Control Resonant : les benchmarks révèlent les GPU capables de supporter le pathtracing

Control Resonant, la suite du titre culte de 2019, est officiellement prévue pour le 24 septembre 2026. Le développeur Remedy décrit ce projet comme son jeu le plus ambitieux à ce jour, reposant entièrement sur son propre moteur Northlight. Cette technologie, déjà éprouvée dans Alan Wake 2, intègre des fonctionnalités avancées comme le Pathtracing, le Ray reconstruction et la gestion de la géométrie massive. Pour les joueurs souhaitant profiter de ces effets visuels sans compromis, la puissance du matériel devient un facteur déterminant. Un récent benchmark apporte un éclairage intéressant sur ce sujet en évaluant les performances des cartes graphiques avec ces modes de rendu exigeants.

Une exigence matérielle croissante selon le mode de rendu

Le test montre que Control Resonant ne nécessite pas impérativement une carte graphique dotée de capacités de raytracing pour être jouable. Les effets d’éclairage haute technologie restent optionnels et peuvent être désactivés ou réduits dans les menus graphiques. Cependant, pour activer le pathtracing, souvent qualifié de « raytracing complet » et incluant les reflets transparents, la barre est nettement plus haute. Les résultats montrent que les modèles récents de la génération actuelle sont les seuls à pouvoir gérer cette charge de travail avec fluidité.

pathtracing

En mode rasterisation pure, sans effets de traçage de rayons, le jeu affiche une excellente scalabilité. Les performances varient d’un facteur six entre une Radeon RX 5700 XT et une GeForce RTX 5090 en Full HD. Bien que la base de calcul reste lourde, de nombreuses cartes échouent à atteindre les 60 images par seconde (FPS) en résolution native. L’activation de techniques d’upscaling comme le DLSS ou le FSR permet de résoudre ce problème de manière efficace, offrant un gain de performances considérable avec une perte de qualité visuelle minimale.

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Impact du raytracing et du pathtracing sur les performances

Lorsque l’on active le raytracing, les performances chutent notablement. Pour maintenir une fluidité acceptable à 60 FPS en Full HD, il faut désormais des cartes haut de gamme comme la GeForce RTX 4070 Super, la RTX 3090 ou la Radeon RX 7900 XT. Le test utilise des méthodes d’upscaling de qualité pour les cartes NVIDIA (DLSS 4.5) et AMD (FSR 4.1 ou 3.1) afin de garantir des conditions de test comparables, bien que les algorithmes diffèrent légèrement.

Le niveau ultime, le pathtracing, impose des contraintes encore plus sévères. Pour des raisons de performance, le test a été conduit avec un upscaling orienté vers les performances plutôt qu’en résolution native. Même dans ces conditions, les cartes plus anciennes des séries GeForce RTX 2000 et Radeon RX 6000 peinent à suivre. Atteindre 60 FPS en Full HD avec le pathtracing activé requiert des modèles puissants tels que la GeForce RTX 5070, la Radeon RX 9070 XT ou la Radeon RX 7900 XTX. Les résolutions supérieures, comme la WQHD ou la 5K2K, nécessitent impérativement l’utilisation de la Frame Generation ou une carte de référence comme la GeForce RTX 5090 pour assurer une expérience fluide.

Il est également noté que le jeu fonctionne mieux sur toutes les cartes graphiques que lors des tests précédents réalisés sur Alan Wake 2, bien que la distribution des images par seconde puisse varier. Pour les utilisateurs de cartes Intel Arc, l’installation du pilote 9030 est cruciale pour éviter les plantages, même si des artefacts graphiques persistent sur certaines configurations. En définitive, Control Resonant promet une expérience visuelle époustouflante, mais elle reste tributaire d’une puissance de calcul graphique importante pour exploiter pleinement le potentiel du moteur Northlight.

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