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Après vous avoir récemment proposé le NH-D12L en test, on repart sur du dissipateur de type aircooling. En revanche, on change radicalement de cible avec le petit AK400 de chez DeepCool. Ici, on passe sur le segment de l’entrée/milieu de gamme avec un dissipateur malgré tout très soigné. Néanmoins, le design et les finitions, c’est bien, mais ça ne fait pas tout, alors nous verrons aussi ce qu’il vaut sur notre Ryzen 7 1700X.
Présentation :
Ce dissipateur appartient à la nouvelle série de ventirad AK de la marque. Il s’agit d’une nouvelle gamme de produit mettant en avant des produits à l’esthétique soignée. Pour le moment, seuls deux modèles sont disponibles : l’AK620 en double tour et l’AK400 en simple tour.
Cependant, si la version double tour peut s’avérer imposante, encore que… Ce n’est pas le cas de son homologue simple tour. Ici, DeepCool met en avant un dissipateur compact avec un radiateur de 45 mm de profondeur.
Malgré tout, il devrait offrir de bonnes performances grâce à des caloducs avec une captation efficace et rapide de la chaleur. Cette dernière est ensuite acheminée au travers d’une unique tour de refroidissement. Enfin, un ventilateur performant se charge du refroidissement.
Pour finir, la marque met en avant un montage simple et sécurisé sur les sockets les plus courants. Malgré une maîtrise des TDP de 220W, il ne sera pas compatible avec les plateformes haut de gamme de chez Intel ou AMD.
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Côté facture, ce modèle s’insère sur le secteur de l’entrée, voire milieu de gamme avec un tarif allant de 36 € à 40 € suivant les boutiques. Sinon, on peut également le trouver à 34,99 € chez Amazon.fr. Un concurrent de taille aux Freezer 34 d’Arcitc, Dark Rock Slim de be quiet! ou NH-U12S de Noctua ? On verra ça.
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Du côté de la boîte, nous avons le droit à un emballage sobre de couleur blanche. Quelques touches de turquoise sont présentes ici et là histoire d’apporter un peu de contraste. Sur la face avant, on retrouve une illustration de l’AK400 et un rappel des caractéristiques à l’arrière.
À l’intérieur, on retrouve un dissipateur bien protégé puisqu’il est callé dans des blocs de mousse blanche. La partie accessoire ainsi que la notice reposent sur le dessus des protections. En tout cas, ça fonctionne bien, tout est arrivé en bon état !
Le radiateur :
On peut le dire, le déballage de l’AK400 nous réserve une agréable surprise puisque nous avons affaire à un modèle soigné et esthétique. Mais ça, nous y reviendrons un peu après.
Le poids et les dimensions :
Comme nous vous le disions, avec son AK400 la marque DeepCool nous propose un ventirad plutôt compact. Équipé de son ventilateur, l’ensemble affiche des dimensions des 127 mm de largeur, 155 mm de hauteur et 73 mm de profondeur. Dans les faits, on s’attend à ce qu’il rentre sans mal dans un grand nombre de boîtiers PC. Et côté mémoire, il ne devrait pas être trop limitant non plus, mais on verra ça lors de l’installation.
Sur la balance, nous avons le droit à un modèle pesant 661 g, pas de quoi plier une carte mère en somme.
La base :
Lorsque l’on regarde la base, on sent que l’on a affaire à un produit entrée/milieu de gamme. En effet, on y retrouve des caloducs entrant en contact direct avec le processeur. Exit donc les bases en cuivre nickelée ou autre finition miroir. Néanmoins, le traitement est bon avec un usinage bien effectué. Le passage des caloducs se fera sentir sur les deux du milieu, mais rien de dramatique.
Sinon, comme on peut le voir, la répartition des heatpipes est assez originale avec deux d’entre eux très serrés au centre de la base et les deux un peu plus excentrés. Clairement, le die de notre Ryzen 7 1700X sera correctement couvert.
En terme de dimensions, la base de cet AK400 est assez petite puisqu’elle mesure 3,5 cm x 3,9 cm. Elle est donc plus grande que celle d’un Freezer 34 d’Arctic, mais bien plus que celle d’un Dark Rock 4 de chez be quiet! par exemple… Mais nous ne sommes plus sur la même gamme.
Enfin, la base n’est pas excentrée, au vu de la finesse du radiateur, il n’y a pas de raison qu’il impacte négativement la mémoire.
Le radiateur :
En soi, le radiateur est assez basique et fin, néanmoins, on retiendra le découpage particulier des ailettes. Comme on peut le voir, elles affichent une forme de gaufrier et ce, des deux côtés du ventirad. Quant à leur nombre, nous en avons 54, soit une densité assez importante.
Sinon, le format slim est également intéressant puisque les ailettes ne dépassent pas de la languette.
La finition :
Le dissipateur de DeepCool se distingue par sa finition soignée. Premier élément à se faire remarquer : le capot supérieur. Il vient masquer les extrémités disgracieuses des caloducs en cuivre. Il affiche un quadrillage noir ainsi que le nouveau logo de l’entreprise sur font turquoise. Bref, ça présente très bien sans parler du nickelage des heatpipes qui vient harmoniser le tout.
Compatibilité :
On en vient maintenant à parler de la compatibilité des sockets de ce dissipateur. À ce sujet, DeepCool mentionne :
- Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700
- AMD : AM4
Comme on peut le voir, la marque exclue donc les plateformes haut de gamme comme les sockets TR4 en AMD ou le LGA-2000 de chez Intel.
Le ventilateur :
Pour assurer le refroidissement de l’AK400, DeepCool propose un unique moulin en 120 mm, un modèle badgé FC120P. Ce dernier débarque dans un format 120 mm classique avec une épaisseur de 25 mm, pour l’instant, rien d’original.
Le cadre est de forme carré et dispose de quatre silentblocs également carré. L’objectif étant d’éliminer au maximum les vibrations parasités émises par le ventilateur en fonctionnement. Les pales sont au nombre de neuf tout en étant de couleur noire. Elles sont assez courbées et relativement épaisses à leur extrémité.
Enfin, le câble est aussi très basique : plat et de couleur noir et mesure environ 29 cm. Inutile d’avoir plus de longueur, étant donné que la ventilateur se situe au niveau du socket de la carte mère.
En ce qui concerne ses caractéristiques, le ventilateur dispose d’une alimentation de type PWM. Sa plage de fonctionnement est comprise entre 500 RPM et 1850 RPM, ce qui est assez véloce pour de l’aircooling. À pleine vitesse, le flux d’air généré est de 66,47 CFM et la pression statique atteindra les 2,04 mmAq.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans un petit sachet plastique refermable et met en avant :
- Une notice de montage
- Un bras de montage multiplateforme
- Une backplate en métal pour les plateformes Intel
- La visserie de montage pour socket AMD
- Un set de griffe supplémentaire pour second ventilateur
- La visserie de montage pour socket Intel
Comme on peut le voir, la partie accessoire se contente de l’essentiel avec tout le nécessaire pour le montage. On retrouvera tout de même un second set de griffe en acier pour le montage d’un deuxième ventilateur. En revanche, dommage qu’il n’y ait pas de pâte thermique de fourni puisqu’elle est pré appliquée sur la base.
Grosso modo :
Avec cet AK400, DeepCool met en avant un ventirad bien fini, sobre et classe. Dommage que la partie accessoire ne se contente que de l’essentiel, une seringue de pâte thermique aurait été bienvenue. En l’état, ce modèle ne pourra être monté qu’une seule fois avant de devoir acheter de la pâte thermique.
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Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage de l’AK400 :
En somme, le montage de ce dissipateur est franchement simple à réaliser. La première étape, sur socket Intel sera de déposer la backplate au dos de la carte mère. Une fois fait, on retourne l’ensemble et dispose les rondelles noires aux extrémités du socket. Attention, sur plateforme LGA-1700, elles sont annelées alors qu’elles sont lisses sur les autres générations. On termine par visser le bras de montage puis on fixe le radiateur dessus. Inutile de mettre de la pâte thermique, celle-ci étant pré appliquée sur la base du radiateur.
En AM4, c’est tout aussi simple puisqu’il faudra retirer les bras de montage d’origine de la carte mère. Ensuite, on dispose les entretoises oranges aux extrémités du socket et on visse le bras de montage. Enfin, même chose qu’en Intel, on dépose le radiateur et on le fixe.
Une étape de montage simple et rapide à mettre en œuvre. Une fois en place, le dissipateur n’impactera pas négativement la mémoire ni le premier slot PCIe. Cependant, les entretoises oranges pour socket AMD sont franchement ridicules, on ne voit que ça. Quitte à opter pour un code couleur afin de distinguer les plateformes, du gris aurait été moins visible.
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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. D’ailleurs, vous verrez que notre configuration a récemment reçu une nouvelle alimentation. Il s’agit d’une RM750x de Corsair. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons l’AK400 avec d’autres modèles simple tour en 120 mm, 140 mm et même de gros dual tower :
- AK400 (DeepCool)
- AS500 Plus (DeepCool)
- Dark Rock 4 (be quiet!)
- Dark Rock Slim (be quiet!)
- Freezer 34 (Arctic)
- NH-D15 chromax.black (Noctua)
- NH-U12A chromax.black (Noctua)
- NH-U12S chromax.black (Noctua)
- Pure Rock 2 (be quiet!)
- R5 (Cryorig)
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Vitesse de ventilation :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
On commence donc par mesurer la vitesse de fonctionnement du ventilateur de cet AK400. Comme on peut le voir, il s’avère être assez véloce puisqu’il se positionne au niveau des P12 du Freezer 34 et des NF-A12x25 du NH-U12A. Ce constat, nous le faisons dans chaque plage de régime.
Bruit :
En matière de bruit, par rapport aux concurrents, globalement, ça monte un peu à pleine vitesse. Néanmoins, avec moins de 40 dB à plein régime, ça n’est pas dramatique, surtout si l’on considère la vitesse. En revanche, si l’on veut du silence, rien ne nous empêche de museler le ventilateur. Dès lors, le bruit est de suite réduit, voire absent si on fait fonctionner le ventilateur à basse vitesse.
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Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Au niveau des températures, sur notre profil en 65W, l’AK400 s’avère être un modèle plutôt performant. Si à pleine vitesse ainsi qu’à mi-régime les températures sont en retrait, ce n’est pas le cas à basse vitesse. Le ventilateur fonctionnant à 900 RPM aide le dissipateur à ne pas perdre la face contre un Dark Rock 4 par exemple.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
En 95W, notre dissipateur du jour ne démérite pas et creuse nettement l’écart avec le Dark Rock 4… Surtout à bas régime où l’on sent que le modèle allemand s’essouffle. En même temps, le ventilateur de l’AK400 fonctionne 300 RPM plus vite, ce qui lui permet de mieux évacuer la chaleur. Cependant, l’écart reste encore important face à des modèles plus gros R5 de Cryorig en tête.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 125W, alors que de nombreux modèles sont en échec à bas régime, ce n’est pas le cas de l’AK400 qui tient dans ces conditions. Certes, 80°C ce n’est pas idéal mais ça tient. Dans ces régimes les plus élevés, le ventirad de DeepCool s’en sort pas mal, encore une fois, mieux que le Dark Rock 4 de be quiet!.
Résumé :
Pour faire simple, l’AK400 de DeepCool affiche de bons résultats sur le plan thermique, surtout à basse vitesse. Il faut dire qu’un ventilateur fonctionnant à 900 RPM ça aide et ça souffle suffisamment pour ne pas laisser l’air chaud s’accumuler dans le radiateur. Maintenant, pour avoir une vision globale de ce que propose ce modèle, rendez-vous page suivante où l’on regarde ce que ça donne niveau ratio températures/bruit.
[nextpage title= »Ratio Températures/Bruit »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
En 65W, la première chose que l’on remarque, c’est qu’il est inutile de faire fonctionner la ventilation à plein régime. Au vu du bruit généré, mieux vaut se contenter d’un ventilateur tournant à mi-régime. Sinon, clairement, cet AK400 mène la vie dure à de nombreux modèles. On le préfèrera clairement aux Dark Rock 4, Pure Rock 2, Dark Rock Slim et NH-U12S.
En 95W, on sent que la courbe s’adoucie à plein régime, mais ce n’est pas encore ça. De nouveau, on préfèrera faire fonctionner le ventilateur autour des 1400 RPM grand maximum pour en profiter au mieux.
Pour finir, en 125W, on remarque que l’on commençait à arriver aux limites de ce dissipateur, la courbe ayant tendance à s’allonger à basse vitesse. Disons qu’il n’en faudra pas plus. Néanmoins, si l’on veut se lancer dans l’overclocking, faire tourner le ventilateur à pleine vitesse n’est pas une mauvaise chose puisque l’on profite de gain réel.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test de l’AK400 signé DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un design attractif !
La première chose que l’on retiendra de ce dissipateur, c’est son design et ses finitions qui se veulent soignés. Si vous aimez les ventirads sobre, il est sûrement fait pour vous avec son ventilateur carré et noir et sa partie supérieure bien finie. Bref, un modèle qui présente bien.
Néanmoins, toute petite déception au niveau de la partie accessoire puisqu’il n’y a pas de seringue de pâte thermique de fournie. Cette dernière étant déjà appliquée sur la base, la marque n’a pas jugé utile de proposer un peu de rab. C’est dommage, en l’état ça force le client à passer à la caisse au premier entretient longue durée du PC.
Même topos pour ce qui est de l’installation. Alors certes, le système proposé par DeepCool est simple à mettre en place, néanmoins, les entretoises oranges pour les sockets AMD, ce n’est clairement pas ce qu’il y a de plus esthétiques. Des pièces grises auraient été plus appropriées.
Encore une fois, miser sur un dissipateur slim s’avère être un pari gagnant pour ce qui est de l’encombrement. Dans les fait, cet AK400 s’est avéré parfaitement compatible avec la RAM ou le premier slot PCIe de la carte mère.
De bonnes performances pour le format !
Au niveau des performances, nous n’avons pas à nous plaindre puisque la marque opte pour un ventilateur plutôt véloce pour de l’aircooling. Pour rappel, à fond, nous sommes presque à 1900 RPM, ce qui change des 1400 à 1600 RPM généralement constatés dans le milieu.
Pour le coup, il en résulte des températures de premier ordre, bien souvent, l’AK400 se positionne devant des modèles plus gros, comme le Dark Rock 4. D’ailleurs, vous pourrez même vous essayer à la pratique de l’overclocking de manière assez sereine. En revanche, si vous voulez pousser à fond votre CPU, il ne faudra pas hésiter à vous tourner vers des ventirads plus gros : NH-U12A, AS500 Plus par exemple.
Cependant, pour une utilisation quotidienne, nous ne pouvons que vous conseiller de maintenir la vitesse du ventilateur sous les 1400 RPM. Au-delà, le gain en température n’est pas bien intéressant au vu des décibels supplémentaires générés.
Facturé entre 35 € et 40 € !
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Pour ce qui est de la facture, ce DeepCool AK400 s’avère bien positionné compte tenu de ses prestations. On l’a vu, il parvient à tenir tête à des dissipateurs plus onéreux que lui comme les NH-U12S, Dark Rock 4 ou encore le Dark Rock Slim, des modèles dont les prix sont compris entre 60 € et 70 €. Bref, si vous cherchez un modèle abordable, c’est clairement une référence à considérer.
DeepCool AK400 :
On aime :
- Le design sobre de ce modèle…
- … Et la finition soignée !
- Le système de montage simple et rapide à mettre en œuvre
- La compatibilité exemplaire avec la RAM et le premier slot PCIe
- Les températures maîtrisées, surtout à bas régime
- Pouvoir se permettre d’overclocker son CPU sans trop de crainte
- La tarification qui reste bien étudiée : moins de 40 €
On a moins aimé :
- Pas de pâte thermique en supplément
- La couleur orange des entretoises de montage AMD (un peu de sérieux)
- Ratio températures/bruit pas toujours intéressant à plein régime
Au final, nous choisissons de décerner l’or à cet AK400 signé DeepCool. Dans les faits, il s’est montré performant, simple à monter tout en offrant un encombrement limité. Finalement, on ne lui reprochera que des entretoises orange, pas très jolies pour le montage en AMD, le manque d’une seringue de pâte thermique ou encore un ratio températures/bruit pas toujours très pertinent à haut régime. Quoi qu’il en soit, c’est un excellent modèle au vu du prix.
Un grand merci à DeepCool !






















