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Avec le DLSS 5, ça va chauffer ! La RTX 5090 au-delà de 600 W, le connecteur ne résiste pas

Le DLSS 5 fait l’objet d’une attention particulière depuis son arrivée officielle dans le jeu NBA 2K27. Si cette fonctionnalité promet des gains de performance, elle semble également exposer les cartes graphiques haut de gamme à des contraintes importantes. Une nouvelle information rapportée sur les réseaux suggère que l’activation de ce mode pourrait être responsable d’un incident grave sur une GeForce RTX 5090.

A post-DLSS 5 RTX 5090 suffering from a genetic disease known as its 16-pin connector melting
                                                             (Image credit: erek on HardOCP Forums)

Un utilisateur du forum HardOCP, identifié sous le pseudonyme Erek, a partagé les détails d’un dysfonctionnement sur sa carte MSI GeForce RTX 5090 Gaming Trio OC. Lors d’un test dédié à la technologie DLSS 5, la carte graphique a présenté une consommation électrique anormalement élevée. Avant l’activation de la fonctionnalité, la carte consommait environ 450 W lors de ses tâches habituelles. En revanche, avec DLSS 5 activé, la consommation a dépassé les 600 W, atteignant un pic de 613,5 W selon les relevés du logiciel GPU-Z.

Un connecteur 12V-2×6 en état critique

Les conséquences de cette surconsommation ont été immédiates et visibles. Peu après le pic d’activité durant lequel la carte a encaissé une consommation au-dessus de 610 W, elle a brusquement cessé de fonctionner. L’utilisateur a détecté une odeur de brûlé et a constaté que le plastique du connecteur d’alimentation 12V-2×6 (16 broches) était partiellement fondu. La chaleur intense a fait coller le câble au connecteur de la carte, rendant sa séparation extrêmement difficile. Les photographies montrent des dommages thermiques sévères sur plusieurs broches, dont l’habillage plastique a totalement disparu sur l’une d’elles.

DLSS 5 RTX 5090

Il est important de noter que le connecteur 12V-2×6 est conçu pour supporter jusqu’à 600 W, mais le port PCIe x16 fournit lui aussi 75 W. Bien que la lecture totale de la puissance de la carte (Board Power) dépasse 600 W, cela ne signifie pas nécessairement que le câble seul a transporté cette charge, car l’alimentation peut également fournir de l’énergie à la carte via le port PCIe. Néanmoins, la fonte du plastique indique un échauffement localisé particulièrement important.

DLSS 5 et l’impact sur la consommation

Les données techniques recueillies et corroborées par d’autres sources suggèrent que DLSS 5 ajoute une charge de calcul significative, ce qui se traduit par une augmentation drastique de la consommation d’énergie. Lors de tests internes sur une RTX 5090 MSI Lightning Z, l’activation de DLSS 5 a fait passer la consommation de 691 W à 800 W dans le jeu Control, soit une augmentation d’environ 16 %. Dans d’autres scénarios, comme le jeu Hogwarts Legacy, la consommation a bondi de 480 W à 720 W, soit une hausse de 50 %.

Sur la carte de l’utilisateur Erek, l’augmentation a été d’environ 150 W par rapport à la charge de base. Bien que les connecteurs de la RTX 5090 aient déjà fait l’objet de rapports de défaillance sous d’autres charges de travail, la capacité de DLSS 5 à maintenir la carte à des niveaux de puissance élevés de manière soutenue pourrait être un facteur aggravant. NVIDIA n’a pas encore commenté cet incident spécifique ni les implications générales de la consommation accrue liée à son nouveau moteur de rendu neuronal.

Cette situation soulève des questions sur la gestion thermique et électrique des futures cartes graphiques. Si le DLSS 5 devient une fonctionnalité standard sur les cartes de la série RTX 40 et au-delà, les constructeurs devront peut-être revoir leurs marges de sécurité ou adapter leurs solutions de connectique pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent.

OCC News : débrief Gamescom et actu à 19 heures

OCC News c’est votre émission tech hebdomadaire en live sur Twitch chaque mardi ! Retrouvez en direct toute l’actu hardware, gaming et high-tech résumée en un condensé clair et dynamique. Ne manquez aucune news essentielle avec OCC News, votre rendez-vous incontournable de la semaine !

Ce soir, 08/09/2026 à 19h retrouvez nous en live ici où…


Vous avez maintenant 3 possibilités pour nous suivre :

Le sommaire :

  • Retour, impressions et infos sur la Gamescom 2026
  • MSI MPG 274URDFW E16M : un écran Mini LED 4K 160 Hz / Dual Mode 320 Hz
  • Alienware lance l’AW3226Q 4K Tandem OLED et l’AW2527HX à 560 Hz
  • Pénurie de consoles pour GTA 6 : la version PC avancée ?
  • Les Founders Edition RTX 5090, 5080 et 5070 deviennent des produits événementiels
  • Vers une hausse du prix des cartes mères à cause de celui des PCB ?
  • Une nouvelle hausse de prix prévue pour les processeurs Intel en octobre
  • Cartes graphiques : un revendeur japonais alerte sur de nouvelles hausses
  • ASUS et Galax : de nouvelles hausses de prix des RTX 50 prévues !
  • La RTX 5090 dépasse les 5 000 $ : la folie devient une réalité
  • Une fuite confirme le plan à long terme d’Intel avec le socket LGA-1954
  • NVIDIA confirme les spécifications du RTX Spark N1X
  • Le DLSS 5 arrivera aussi sur les RTX 40 !
  • DLSS 5 : la consommation limite les performances de la RTX 5090 ?
  • DLSS 5 : des configs à deux GPU pour bien tourner !

la VOD de l’émission est maintenant disponible sur notre chaine :

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Le prix et des détails du remake de Zelda : Ocarina of Time ont fuité

La communauté du jeu vidéo s’apprête à découvrir un projet majeur lors d’un Zelda Direct, devançant de 24 h la prochaine Nintendo Direct du 9 septembre. Avant même le début de la diffusion, des indices concrets ont commencé à circuler concernant le remake de Zelda : Ocarina of Time. Ces informations, repérées sur la boutique en ligne officielle de Nintendo en Australie, offrent un aperçu des tarifs attendus pour ce titre sur la console Switch 2. On devrait donc en apprendre davantage sur le remake de Zelda mais aussi sur le film Zelda, qui pourrait arriver l’année prochaine.

Le site Vooks a débusqué des détails tarifaires sur la plateforme numérique du géant japonais. Bien que la boutique ait actuellement un statut de maintenance, les prix affichés correspondent aux projections de nombreux observateurs. Pour les acheteurs australiens, le coût du jeu numérique s’élève à 94,95 dollars australiens. En tenant compte des écarts de prix habituels entre les régions, cela équivaut approximativement à 59,99 dollars américains.

Une version physique potentiellement plus chère

La situation est moins claire concernant la version physique du jeu. Les analystes spéculent que la précommande de la cartouche pourrait coûter 109,95 dollars australiens. En se basant sur les pratiques des détaillants pour les titres de première partie, comme Yoshi et le Livre Mystérieux ou Pokémon Pokopia, une majoration d’environ 10 dollars est courante pour les copies en boîte. Cela suggérerait un prix réaliste de 70 dollars pour le remake de Zelda sur support physique.

Il est également notable que la boutique ne liste qu’une seule référence numérique (SKU). Cette absence de variantes suggère qu’aucune édition numérique avec contenu bonus n’est actuellement prévue. Cependant, des rumeurs persistent quant à l’existence d’une édition collector physique, qui inclurait des objets tangibles. Par ailleurs, des fuites antérieures évoquaient une console Switch 2 anniversaire et un contrôleur Pro, bien que ces éléments ne soient pas confirmés.

Le débat sur la fidélité à l’original

Certains fans pourraient trouver ces tarifs décevants si le jeu se révèle être une reproduction à l’identique de l’original de 1998. Le titre avait déjà connu un retour sur la 3DS en 2011 et s’est intégré au service Nintendo Switch Online + Expansion Pack en 2024. La question centrale reste donc de savoir si les développeurs parviendront à restituer l’esprit du classique tout en ajoutant de nouvelles zones à explorer pour convaincre les sceptiques.

Les réactions initiales des observateurs indiquent que, pour un prix de 60 ou 70 dollars, le jeu restera probablement très fidèle à la version originale. Néanmoins, même le remake de Star Fox, qui a été commercialisé 10 dollars moins cher, a introduit des voix off, des cinématiques et un nouveau mode de jeu. La prochaine Nintendo Direct devrait, espérons-le, apporter des réponses définitives à toutes les questions en suspens concernant ce projet ambitieux.

 

Dans les jeux, la Radeon RX 9070 XT domine la GeForce RTX 5070 sur tous les plans ?

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Le marché des cartes graphiques de « milieu de gamme » traverse une période de turbulence sans précédent. Alors que les prix des produits NVIDIA ont considérablement augmenté, la Radeon RX 9070 XT se positionne désormais comme une alternative sérieuse, voire supérieure, à la GeForce RTX 5070. Une analyse détaillée met en lumière cette inversion de tendance, basée sur des tests rigoureux couvrant un large éventail de titres récents.

Des performances nettement supérieures pour la Radeon

Les résultats des benchmarks sont sans équivoque. Sur un panel de 52 jeux testés à deux résolutions différentes (1440p et 4K) et avec des réglages de qualité variés, la Radeon RX 9070 XT affiche une domination constante. En moyenne, elle délivre 24 % de FPS en plus à 1440p et 25 % en 4K par rapport à la RTX 5070. Cette avance se maintient même dans des titres exigeants comme Cyberpunk 2077 ou Ark: Survival Ascended, où la carte d’AMD peut atteindre des performances deux fois supérieures.

La Gigabyte RX 9070 XT Gaming OC
La Gigabyte RX 9070 XT Gaming OC

La gestion des performances minimales (1 % lows) est également un point fort pour la Radeon. Dans des jeux comme Baldur’s Gate 3 ou Red Dead Redemption 2, la RX 9070 XT offre une fluidité bien plus stable, évitant les micro-saccades qui peuvent gâcher l’expérience de jeu. Même lorsque la RTX 5070 parvient à prendre la tête dans des titres spécifiques comme Doom: The Dark Ages grâce au path tracing, la carte d’AMD conserve un avantage global significatif sur l’ensemble du panel de jeux testé.

Le rapport qualité-prix penche massivement vers AMD

Si la performance était déjà un argument, le prix scelle désormais le verdict. À l’heure du test, la Radeon RX 9070 XT se négocie entre 730 $ et 750 $, tandis que les modèles de la GeForce RTX 5070 démarrent à 800 $, avec une majorité autour de 820 $. Cette différence de 9 % en faveur de la carte d’AMD se transforme en un avantage de 37 % sur le coût par image à 1440p, et de 39 % en 4K.

NVIDIA RTX 5070 Founders Edition
La RTX 5070 Founders Edition

La situation est encore plus contrastée pour les modèles supérieurs. La RTX 5070 Ti, qui offre des performances similaires à la RX 9070 XT, coûte plus de 1 100 $, soit une prime de plus de 50 % pour un gain de performance marginal. De même, la RTX 5060 Ti 16 Go a vu son prix grimper de près de 40 % en quelques semaines, atteignant désormais 800 $, ce qui la place au même niveau tarifaire que la RTX 5070 standard sans offrir la même puissance brute.

Enfin, la capacité de mémoire vidéo constitue un dernier argument décisif. La RX 9070 XT embarque 16 Go de VRAM, une quantité de plus en plus critique pour les jeux modernes, contre seulement 12 Go pour la RTX 5070. Cette quantité limitée de mémoire sur la carte NVIDIA se traduit par des limitations sévères dans certains titres comme Mafia: The Old Country, où la Radeon double le taux de rafraîchissement. Pour les joueurs cherchant une solution rationnelle en 2026, la Radeon RX 9070 XT apparaît comme le choix le plus logique.

Puissance pure pour AMD, technos et stabilité pour Nvidia ?

Reste maintenant la problématique du rendu. Et on ne parlera pas que du ray tracing. Sur ce terrain, les technos de NVIDIA règnent en maître, il faut être objectif. On ne peut pas dire qu’AMD soit mauvais, mais l’écart est tout de même plus que significatif. Enfin, il faut aussi évoquer la stabilité et la réactivité des pilotes en fonction des nouveaux titres ; là encore, NVIDIA reste devant. Cependant, nous ne sommes plus à l’époque où un gouffre séparait les Verts des Rouges. 

CHUWI UniBox AI495 Pro : un mini PC de 2,9 litres avec 192 Go de RAM et un NPU de 131 TOPS

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Le constructeur chinois CHUWI a dévoilé lors de l’IFA 2026 à Berlin son nouveau mini PC le plus puissant, baptisé UniBox AI495 Pro. Bien que conçu dans un format compact, cet appareil se positionne davantage comme une mini-station de travail ou un terminal gaming haut de gamme que comme un simple ordinateur bureautique. L’objectif principal de cette machine réside dans son utilisation intensive pour l’intelligence artificielle, grâce à l’intégration du processeur AMD Ryzen AI MAX+ PRO 495.

CHUWI UniBox AI495 Pro

Une architecture orientée vers l’inférence locale massive

Le cœur du système s’appuie sur un Ryzen AI MAX+ PRO 495, un processeur doté de 16 cœurs et 32 threads, reposant sur l’architecture Zen 5, capable d’atteindre des fréquences turbo de 5,20 GHz. Pour ce qui est de la partie graphique, nous retrouvons une Radeon 8065S, basée sur l’architecture RDNA 3.5. Elle dispose de 40 unités de calcul et peut monter jusqu’à 3 GHz. Selon les informations rapportées, cette configuration graphique intégrée pourrait rivaliser avec certaines solutions dédiées comme la RTX 4060 de NVIDIA dans certains jeux, bien que l’accent soit mis sur les charges de travail professionnelles.

La véritable force de ce modèle réside dans sa capacité de calcul dédiée à l’IA. Le processeur intègre un NPU XDNA 2 offrant des performances affichées de 55 TOPS. En combinaison avec les performances du CPU et du GPU, la plateforme atteint un total de 131 TOPS. Cette puissance permet d’exécuter localement des modèles de langage (LLM) de très grande taille, jusqu’à 300 milliards de paramètres avec une quantification à 4 bits. CHUWI précise que cette configuration est compatible avec Project Zenith, la version de Windows 11 optimisée pour l’IA.

192 Go de mémoire unifiée et connectivité complète

Un point majeur distingue l’UniBox AI495 Pro de ses prédécesseurs : sa capacité mémoire. Le système prend en charge jusqu’à 192 Go de mémoire LPDDR5X-8533 unifiée. Cette mémoire est couplée à un bus de 256 bits, ce qui porte la bande passante à 273 Go/s. De plus, les utilisateurs peuvent allouer 160 de ces 192 Go à la VRAM de l’iGPU, une quantité nécessaire pour faire tourner des modèles complexes sans recourir au cloud.

En termes de connectivité, le boîtier offre quelque chose de complet pour un format compact. Il dispose de deux ports Ethernet à 10 Gbit/s, du Wi-Fi 7, du Bluetooth 5.4, de deux ports USB4 (jusqu’à 40 Gbit/s) et d’un connecteur OCuLink. Pour le stockage, trois emplacements M.2 2280 PCIe x4 sont prévus, la configuration de base incluant un SSD de 2 To. L’alimentation externe fournie délivre 240 W, et le système arrive préinstallé avec Windows 11 Pro.

Le châssis mesure 209,6 × 209,6 × 67 mm, ce qui correspond à un volume d’environ 2,9 litres. Par ailleurs, une version plus économique, le UniBox AI395, est également annoncée. Elle utilise le Ryzen AI MAX+ 395 et la Radeon 8060S, avec une limite de 128 Go de RAM unifiée (96 Go allouables en VRAM) et un NPU de 50 TOPS. Les détails concernant le prix et la date de disponibilité de l’UniBox AI495 Pro n’ont pas encore été communiqués par le fabricant.

Pénurie de consoles pour GTA 6 : la version PC avancée ?

Nous avions déjà parlé il y a quelque temps de cette possibilité, mais il semble qu’aujourd’hui le sujet revienne sur la table. Rockstar Games envisagerait fortement d’avancer la date de parution de sa version PC. Ce changement de calendrier éventuel serait principalement motivé par diverses raisons économiques et logistiques. En effet, le secteur des consoles subit actuellement des hausses de tarifs ainsi que des problèmes d’approvisionnement, ce qui risque de ralentir le succès à grande échelle du jeu s’il se cantonne à une seule génération d’appareils. Jusque-là, l’écart entre le lancement sur consoles et la disponibilité sur PC était relativement important. Pour rappel, il avait fallu patienter près de dix-neuf mois pour que GTA 5, initialement paru sur consoles en septembre 2013, soit porté sur PC en avril 2015. L’attente fut un peu moins longue concernant Red Dead Redemption 2, avec un décalage d’environ treize mois entre sa sortie sur consoles (octobre 2018) et sa déclinaison PC (novembre 2019). Changer de stratégie aiderait le studio à contourner l’obstacle de la disponibilité des consoles. L’éditeur tirerait parti du très vaste parc de PC gaming déjà installé et doté de composants performants. Vous l’aurez compris, l’entreprise cherche des solutions pour rentabiliser son titre phare plus vite et profiter de la hype du lancement.

GTA 6
Les consoles se font rares – vive les joueurs PC !

GTA 6 : une version PC rapidement pour encaisser tout de suite ?

Pourquoi cette rumeur prend un peu plus d’épaisseur ces dernières heures ? Tout simplement car les soucis sur consoles sont réels et paradoxalement, même en plein délire sur les prix des composants, les joueurs PC ont davantage de flexibilité pour s’adapter. Sans compter qu’ils disposent d’un parc installé techniquement capable de faire tourner le nouveau titre dans de bonnes conditions.

GTA 6

De plus, Andy Robinson, le rédacteur en chef de VGC, a confié récemment dans son podcast avoir eu vent de quelques rumeurs au sujet de l’arrivée sur PC de GTA 6. D’après lui, sa commercialisation pourrait survenir bien plus vite que la plupart des joueurs ne l’anticipent. Jusque-là, la communication officielle n’allait pourtant pas dans ce sens. Ainsi, le dirigeant de Take-Two Interactive, Strauss Zelnick, avait expliqué à Bloomberg en mai : Rockstar commence toujours par les consoles, car je pense que, pour un titre comme celui-là, on est jugé sur sa capacité à satisfaire les fans inconditionnels. À vraiment répondre aux attentes des joueurs inconditionnels. En d’autres termes, la priorité absolue était de satisfaire d’abord le public traditionnel des joueurs sur consoles. L’univers PC n’est évidemment pas écarté, mais il ne bénéficie tout simplement d’aucun calendrier de déploiement officiel pour le moment… Mais c’était il y a une éternité (en mai). Depuis, un gameplay diffusé sur Netflix a suffi à déclencher des ruptures sur le marché des consoles en quelques heures.

 

Un Ryzen 7 7800X3D gonfle et brûle à nouveau sur une ASUS Crosshair X670E Hero

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Une nouvelle défaillance a été signalée concernant le Ryzen 7 7800X3D d’AMD. Cette fois-ci, des dégâts importants ont été constatés sur la carte mère, une ASUS Crosshair X670E Hero, et sur le CPU. L’incident a été mis en lumière par nos confrères d’UNIKO’s Hardware, qui s’appuient sur une vidéo publiée sur la plateforme Bilibili. Les images montrent clairement un processeur dont la face inférieure a gonflé au point de déformer le socket de la carte mère.

Dégâts matériels et particularités de la défaillance

La vidéo révèle des traces de brûlure visibles à la fois sur le CPU et sur le socket lui-même. La pression exercée par le gonflement du processeur a également déformé les broches au centre du socket. Une observation particulière a été faite concernant l’une des encoches du socket, qui semble légèrement décalée. Il est important de noter que la version du BIOS de la carte mère n’a pas été confirmée dans le rapport initial, ce qui est un élément crucial compte tenu des correctifs logiciels proposés par AMD pour résoudre ce type de problème.

Ce genre de panne n’est pas nouveau pour les utilisateurs de cette architecture. Il est apparu pour la première fois en avril 2023, touchant plusieurs puces Ryzen 7 7800X3D et Ryzen 9 7950X3D sur des cartes mères basées sur le chipset X670E. À l’époque, AMD a identifié comme cause une tension du SoC (System on Chip) trop élevée. La firme a alors déployé une mise à jour du firmware AGESA pour plafonner cette tension à 1,30 V sur l’ensemble des cartes mères AM5.

Le problème persiste malgré les correctifs

Malgré l’intervention d’AMD et la mise à jour des firmwares, les rapports de pannes n’ont jamais totalement disparu. Quelques semaines avant cet incident sur la carte ASUS, un autre Ryzen 7 7800X3D aurait brûlé sur une carte MSI PRO X870-P WIFI. Dans ce cas précis, la carte mère était déjà équipée du dernier BIOS disponible. L’utilisateur avait activé le profil EXPO pour la mémoire, sans modifier aucun autre paramètre du système.

De plus, des signaux similaires ont été observés sur un processeur de la génération suivante, le Ryzen 7 9800X3D, qui aurait également brûlé de la même manière. Ces récits suggèrent que le problème pourrait être plus complexe qu’un simple bug de firmware ou qu’il persiste avec certaines configurations de mémoire. Quoi qu’il en soit, les récentes enquêtes ne semblent toujours pas avoir porté leurs fruits ! Par ailleurs, nous vous parlions ce matin d’une Crosshair X670E Hero qui aurait tué deux CPU, pile dans le thème.

En attendant que la communauté technique et AMD apportent des éclaircissements définitifs, les propriétaires d’un Ryzen 7 7800X3D sont invités à prendre des mesures préventives. Il est fortement recommandé de vérifier que le BIOS de la carte mère est bien à jour. De plus, la surveillance de la tension du SoC reste une étape essentielle pour éviter d’endommager à la fois le processeur et la plateforme hôte.

Cartes graphiques : un revendeur japonais alerte sur de nouvelles hausses

Le revendeur de matériel japonais Applied prévient ses clients que de nouvelles hausses du prix de vente des cartes graphiques pourraient avoir lieu prochainement. Dès lors, l’enseigne encourage ses clients à procéder à leurs achats sans tarder. Un conseil avisé, surtout quand on sait que la crise de la mémoire devrait perdurer. Il ne faut donc pas être devin pour prédire de nouvelles hausses.

Cartes graphiques : si vous avez des achats à faire, faites-les maintenant ! 

Un revendeur japonais craint de nouvelles hausses !

Applied cartes graphiques

En ce moment, on ne peut pas dire que le marché des composants se porte au mieux. Effectivement, les hausses de prix sur les cartes graphiques se succèdent et, déjà au mois d’août, les signaux n’étaient pas encourageants. En effet, Gigabyte prévoyait d’augmenter de 40 % le prix de ses cartes au Japon. Ensuite, nous avions des signaux qui semblaient indiquer des ruptures d’approvisionnement concernant les RTX 5070 Ti et RTX 5080. Là, nous avons le cas de l’enseigne Applied qui conseille à ses clients de réaliser sans trop tarder leurs achats de composants. Il faut dire que tant que la situation autour du marché de la mémoire ne sera pas résolue, les hausses se poursuivront.

Un marché déjà bouleversé !

D’ailleurs, cela nous mène à des situations parfois ubuesques où des cartes graphiques de gamme inférieure se vendent plus cher que des références plus haut de gamme. C’est notamment le cas de la RTX 5060 Ti 16 Go dont le prix dépasse celui de certaines RTX 5070 12 Go. La différence s’explique par la quantité de mémoire plus importante du côté de la RTX 5060 Ti. Du côté de la RTX 5090, cette dernière se vend à des prix qui ont plus que doublé par rapport à son MSRP et une simple Ventus 3X (l’entrée de gamme de MSI) s’affiche au prix d’une Matrix lors de son lancement… Lunaire.

Finalement, les craintes du revendeur restent légitimes, mais il reste à savoir combien de temps il faudra attendre avant qu’une nouvelle hausse entre en vigueur.

AXP120-x77 : un ventirad, quatre déclinaisons !

Thermalright annonce un nouveau ventirad avec son AXP120-x77, un dissipateur de type top flow, lequel se décline en quatre versions dont deux reverse. Concrètement, avec ces dernières, le ventilateur se monte sous le radiateur tandis que des versions plus classiques, avec ventilateur monté sur le dessus, sont également proposées. Nous retiendrons également des finitions noires et silver !

AXP120-x77 : des ventirads top flow en reverse et des modèles plus traditionnels !

Deux coloris différents :

Thermalright AXP120-x77

Avec cet AXP120-x77, l’objectif de Thermalright, c’est de proposer des ventirads compacts au format top flow. On comprend rapidement que ces dissipateurs ont pour vocation d’être installés dans des PC SFF de type ITX. Pour cela, les dimensions sont très compactes : 132 (L) × 122 (P) × 77 (H) mm seulement. Le modèle Reverse, malgré son ventilateur installé sous le radiateur, profite des mêmes dimensions.

Le radiateur adopte donc une forme de « C » caractéristique. Nous retrouvons donc une base en cuivre traversée par six caloducs de 6 mm chacun. Évidemment, avec un dissipateur de ce type, la hauteur de la mémoire pourra être limitée, mais en orientant les caloducs vers la mémoire, cela ne devrait pas poser de problème majeur.

Thermalright AXP120-x77r
En reverse

Le refroidissement est assuré par un ventilateur TL-B12015 EX, un ventilateur slim de 16 mm d’épaisseur seulement. Cependant, ce dernier a pour particularité de disposer d’un très grand nombre de pales : 15. De plus, il fonctionne à haute vitesse puisqu’il peut atteindre 3 150 tr/min à plein régime. À fond, le flux d’air atteint 83,61 CFM tandis que la pression statique montera à 3,4 mmH2O. Évidemment, on sera attentif aux nuisances sonores.

Un prix de 239 yuans !

Comme d’habitude, les prix chinois sont très agressifs puisqu’en convertissant les 239 yuans affichés en Chine, on obtient un prix d’environ 31 €. Reste à savoir si ce dissipateur arrivera en France et, si oui, à quel prix. Dans tous les cas, chaque version, reverse ou non, se décline en une finition noire et une finition plus classique avec des ailettes de couleur argentées.


Par ici les fiches produit de Thermalright ! 


Test : DeepCool LT360 Vision

À la Gamescom, nous pouvions (re)découvrir le LT360 Vision, un kit watercooling doté d’un écran monté sur un pivot. Ce dernier permet à l’utilisateur de régler l’angle de vision du kit afin d’éviter au maximum les reflets sur l’écran ou pour que ce dernier soit toujours visible en fonction de l’orientation du PC. Eh bien sachez que DeepCool nous a fait parvenir un exemplaire de son kit. Nous le mettrons donc à l’épreuve sur notre protocole de test !

DeepCool LT360 Vision boîte

 Présentation :

Ce LT360 Vision est un produit que l’on qualifierait de « standalone » car il est le seul dans sa gamme. Eh oui, DeepCool ne propose pas de version en 240, voire 420 mm, basée sur ce principe. Ici, on ne retrouve qu’un kit en 360 mm et c’est tout !

Bien évidemment, la marque met en avant son écran monté sur charnière. Comme indiqué précédemment, ce dernier permet à l’utilisateur d’avoir un écran parfaitement visible, et ce, quelle que soit l’orientation de son PC. Clairement, c’est un atout de confort, mais cela reste toujours bienvenu. Quant à l’écran, nous retrouvons une diagonale plutôt conséquente (pour un écran d’AIO) de 4,5 pouces. La lisibilité devrait être bonne puisqu’il s’agit d’une dalle IPS dont la luminosité et le contraste devraient être satisfaisants.

Cet écran permettra l’affichage de plusieurs éléments comme diverses informations en lien avec votre processeur ou votre carte graphique. On parle ici de la fréquence, de la consommation, etc. Mais on pourra également s’en servir comme élément de personnalisation en y affichant des contenus multimédias. Une fonction D-CAST est aussi proposée et elle se comportera comme une extension de votre affichage principal.

Au niveau des performances, le kit devrait être plutôt convaincant puisque ce dernier embarque une pompe maison de sixième génération. Cette dernière tourne plutôt vite tandis que le bloc de refroidissement dispose d’une base en cuivre élargie avec une structure de micro-ailettes améliorée. Côté nuisances, le bruit ne devrait pas être un gros problème non plus si l’on en croit la présentation de la marque.

La ventilation est assurée par trois ventilateurs dotés d’un éclairage aRGB. Ces derniers devraient être performants et silencieux via une stabilité améliorée grâce à un anneau reliant les pales les unes aux autres. À voir ce qu’il en sera, mais quand on voit leur vitesse de 2 500 tr/min, une partie de nous craint pour les nuisances sonores.

Pour finir, nous retiendrons un système d’installation simplifié assurant une pression uniforme sur le CPU. Le kit sera compatible avec les plateformes courantes Intel et AMD.

DeepCool LT360 Vision

Au niveau du montant de la facture, ce kit se retrouve déjà dans le commerce à un prix situé entre 140 et 150 € selon le marchand. En l’état, le montant de la facture reste très abordable compte tenu de la présence d’un écran de grande taille.

[nextpage title= »Le DeepCool LT360 Vision »]

En ce qui concerne le packaging, nous retrouvons une boîte tout à fait classique pour du matériel de la marque. Effectivement, le carton principal conserve les liserés et logos verts propres à la marque tandis qu’une surboîte avec le visuel du kit ainsi que sa fiche technique au dos reste présente.

À l’intérieur, le kit ainsi que ses divers éléments sont bien protégés dans de la mousse blanche. Chaque élément est couvert par un sachet en plastique bien que le radiateur bénéficie d’une protection supplémentaire en carton. Bref, aucun risque de casse durant le transport !

Le radiateur :

DeepCool LT360 Vision radiateur La première chose que l’on remarque sur ce radiateur, c’est que la ventilation est déjà montée dessus de série. C’est une bonne chose, cela nous évitera d’avoir à les monter nous-mêmes.

Sinon, la finition du radiateur est bonne et DeepCool applique une jolie peinture noire mate avec un effet granuleux. Cette dernière propose un aspect visuel similaire à ce que l’on retrouve sur les radiateurs de chez Cooler Master. Comme on peut le voir, ce revêtement est appliqué uniformément sur les ailettes ainsi que sur les flancs. On notera aussi l’absence de rivets ou de vis apparentes contrairement à ce que l’on constatait sur celui du Poseidon Elite de Cougar.

En revanche, ce n’est pas un AIO signé Alphacool, le radiateur est donc construit en aluminium et il propose des dimensions de 402 (L) × 120 (P) × 27 (H) mm… Des dimensions tout à fait classiques en somme.

DeepCool LT360 Vision radiateur Ici, la pompe et le radiateur sont reliés par deux tuyaux qui offrent une longueur confortable de 41 cm. Le design est aussi soigné puisque nous retrouvons une jolie gaine nylon finement tressée. D’ailleurs, sur la tranche du radiateur, une petite platine présentant le logo de DeepCool est également présente. Elle se situe au niveau de l’embout des tuyaux.

La pompe :

Le bloc pompe demeure relativement imposant avec ses 131 (L) × 89 (P) × 58 (H) mm. Attention puisque la hauteur du bloc pompe peut varier suivant la position de l’écran. D’ailleurs, cet écran est monté sur charnière, comme nous vous le disions à la page précédente. Une fois orienté à 90°, on peut admirer une petite plaque en aluminium brossée siglée LT Vision sur le dessus de la pompe. Un autre logo DeepCool est présent sur la tranche de l’écran.

D’après les informations dont nous disposons, nous pouvons dire qu’il s’agit là d’un écran de 4,5 pouces de type IPS. Ce dernier met en avant une résolution de 854 × 480. Derrière, DeepCool n’annonce pas d’information supplémentaire quant à la luminosité ou au contraste, mais l’utilisation d’un écran IPS se veut plutôt rassurante.

Sous la pompe, nous retrouvons la plaque froide en cuivre qui est vissée par dix vis à tête Torx. Comme on peut le voir, de la pâte thermique est préappliquée de série, ce qui signifie qu’aucune seringue n’est livrée avec le kit. Sinon, cette base est suffisamment large pour couvrir efficacement l’IHS d’un processeur Intel ou AMD. On remarquera aussi des pas de vis aux quatre coins de la pompe ; ces derniers serviront au montage de la pompe.

DeepCool LT360 Vision pompe Encore une fois, la marque garde sous silence des caractéristiques essentielles de la pompe, comme son débit ou sa colonne d’eau. Dommage. Dans l’histoire, on sait simplement qu’elle fonctionnera à 3 400 tr/min.

Au niveau de la connectique, nous retrouvons trois câbles en sortie de pompe avec une connectique PWM pour l’alimentation et la gestion de la vitesse de la pompe. Un deuxième câble sera présent pour la partie RGB tandis que le troisième est un câble USB à 9 broches pour la gestion de l’écran et le contrôle logiciel.

Compatibilité : 

Au niveau des plateformes compatibles, DeepCool met en avant la prise en charge des sockets suivants :

  • Intel : LGA-1851 – 1700 – 1200 – 115x
  • AMD : AM5 – AM4 – AMx – FMx

Encore une fois, nous retrouvons un support avec les plateformes mainstream du marché. En même temps, les LGA-2000 sont maintenant des sockets anciens tandis que les processeurs Threadripper ont des besoins bien spécifiques !

Les ventilateurs : 

En matière de ventilation, DeepCool nous propose des ventilateurs pour le moins… originaux. En effet, si le cadre est de forme carrée et que l’on retrouve quatre aubes pour le support du moteur, les tranches sont ajourées. Sur les côtés, nous distinguons donc l’anneau interne des pales servant à maximiser l’équilibre des ventilateurs. De plus, ceci permet de profiter de l’éclairage RGB des moulins par les côtés.

Au niveau des pales, comme on peut le voir, ces dernières sont au nombre de neuf. Elles affichent un profil plutôt étiré tout en s’élargissant à mesure que l’on arrive à leur extrémité en plus d’être reliées les unes aux autres par un anneau interne. Le cadre, quant à lui, dispose de silentblocs en caoutchouc afin de limiter les vibrations parasites lorsque les ventilos tournent.

DeepCool LT360 Vision ventilateurs Au niveau de leurs caractéristiques, nous retiendrons une vitesse de fonctionnement élevée puisqu’ils fonctionneront de 500 à 2 500 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra 75,33 CFM tandis que la pression statique montera à 2,41 mmAq au maximum.

Ici, nous avons droit à une connectique propriétaire avec un double connecteur à six broches, un mâle et un femelle. Ces derniers permettent la gestion de l’alimentation, de la vitesse ainsi que de l’éclairage RGB en plus de permettre un branchement en série des ventilateurs… Pratique pour réduire le nombre de câbles dans une installation.

Le bundle :

DeepCool LT360 Vision bundle

Les accessoires se composent des éléments suivants :

  • Une notice de montage ainsi qu’un guide de garantie
  • Une backplate multisocket pour CPU Intel
  • Un adaptateur PWM/RGB pour les ventilateurs
  • Les bras de montage Intel et AMD
  • La visserie pour le montage de la pompe et du radiateur

Les accessoires vont donc à l’essentiel et ne propose que le nécessaire pour le montage et le câblage de l’AIO. Dans le lot, nous aurions apprécié une seringue de pâte thermique afin de réaliser une ou deux opérations de maintenance sans devoir racheter de la pâte.

Grosso modo :

Avec son kit, DeepCool nous propose une référence plutôt originale avec son écran monté sur charnière. Dans l’absolu, le kit est bien fini et présente bien. La peinture granuleuse sur le radiateur, c’est un petit plus. Par ailleurs, si la partie accessoire va à l’essentiel, nous aurions apprécié une seringue de pâte thermique afin de réaliser plusieurs montages.

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, DeepCool n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du LT360 Vision :

Que l’on soit sur plateforme Intel ou AMD, la première étape consiste à monter les bons bras de montage sur la pompe. Pour cela, il suffit de les visser directement autour de la plaque froide. Attention au sens de ces derniers puisque nous retrouvons un évasement afin d’avoir une tête de vis au même niveau que le reste des bras. Si la vis dépasse, ce n’est pas le bon sens.

Ensuite, côté AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine de la carte mère et venir visser des entretoises aux quatre coins du socket. Pour cela, on se servira d’entretoises avec une jupe en plastique. Ensuite, il ne reste plus qu’à positionner la pompe sur le CPU et à la visser à l’aide d’écrous à main.

Côté Intel, il faudra placer la backplate au dos de la carte mère. On règlera l’espacement des tiges filetées en fonction du socket : vers l’extérieur = LGA-1700/1851. Ensuite, des entretoises devront être disposées autour de ces tiges. En LGA-1851/1700, elles devront être annelées et, pour les autres plateformes, lisses. Enfin, on place la pompe et on la fixe, toujours à l’aide des écrous à main.

DeepCool LT360 Vision écran Une fois la pompe montée et le kit câblé, on peut démarrer, télécharger le logiciel et profiter de l’écran du kit. Comme on peut le voir, ce dernier propose une surface d’affichage intéressante et le logiciel propose des visuels par défaut pour le moins intéressants. Cependant, à l’usage, l’écran reste un peu sombre et mériterait davantage de luminosité.

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Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 9 7900X et Core i5-13600KF consommant 105 W et 170 W pour AMD et 125 W et 170 W côté Intel. Pas de 65 W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.

Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100 %, 66 % et 33 %.

DeepCool LT360 Vision protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le LT360 Vision de DeepCool avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :

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Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12 V, 8 V et 5 V) :

Vitesse ventilateurs Au niveau des vitesses de fonctionnement, clairement, ce kit signé DeepCool aligne les ventilateurs qui tournent le plus vite de notre comparatif. Avec leurs 2 400 tr/min mesurés à fond, 1 850 tr/min à mi-régime et 1 100 tr/min à basse vitesse, ils se placent devant ceux du MAGCurve 360 de chez Thermaltake !

Bruit :

Bruit Au niveau du bruit, nous n’avons pas affaire à l’AIO le plus silencieux du marché. En effet, à pleine vitesse, ce kit génère un bruit mesuré à 45,5 dB tandis que ce dernier retombera à 39 dB à mi-vitesse. Enfin, à basse vitesse, nous relevons 31 dB. À vitesse moyenne, le kit de DeepCool se montre plus bruyant que la moyenne.

[nextpage title= »Températures CPU AMD »]

Processeur à 105 W :

Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1,030 V pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.

Températures AMD 105W Sur notre processeur AMD, nous relevons des températures plutôt resserrées entre les différentes vitesses de fonctionnement. En effet, il n’y a que 3,3 °C d’écart entre un kit dont la ventilation tourne à 100 % et ce même kit avec une ventilation tournant à bas régime. À fond, il est légèrement moins bon que le MAGCurve 360 de Thermaltake tandis qu’il se place au niveau d’un Nautilus 360 RS LCD de Corsair à basse vitesse.

Processeur à 170 W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 170 W. Ici, le dégagement thermique est plus important et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !

Températures AMD 170W Avec une consommation de 170 W, notre kit ne se distingue pas particulièrement à pleine vitesse comme on peut le voir. Dans ces conditions, nous avons un AIO qui se place au niveau du kit de Thermaltake. Cependant, à bas régime, il affiche une bonne tenue des températures et il se place devant le kit Nautilus de Corsair.

[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

105 W de consommation : 

Températures/bruit AMD 105W Pour ce qui est du ratio températures/bruit, le kit dispose d’un positionnement pour le moins original puisqu’il se situe à la marge des kits en 360/420 mm sur ses vitesses les plus élevées pour rivaliser avec ces mêmes kits à basse vitesse. En l’état, c’est un AIO qui se veut plus intéressant sur ses vitesses les plus importantes.

170 W de consommation : 

Températures/bruit AMD 170W

Avec une consommation plus élevée la distinction avec les AIO en 240 mm devient plus franche et le kit de DeepCool se positionne plus près d’un modèle à trois ventilateurs. Mais, encore une fois, c’est à basse vitesse qu’il montre son plein potentiel en se plaçant au niveau d’un NL-LC1-36 de Noctua.

[nextpage title= »Températures CPU Intel »]

Processeur à 125 W : 

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5-13600KF dont la consommation atteint 125 W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250 V !

Températures Intel 125W Sur processeur Intel, le kit s’en sort très bien avec un CPU qui affiche une consommation de 125 W. Comme on peut le voir, il se place deuxième, particulièrement aidé par une bonne tenue des températures à basse vitesse. Mais il ne démérite pas à haute vitesse non plus en se plaçant devant un Silent Loop 3 420 de be quiet! par exemple.

Processeur à 170W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5-13600KF dont la consommation atteint 170 W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350 V !

Températures Intel 170W Avec une forte consommation, le kit de DeepCool se place en seconde position, légèrement derrière un NL-LC1-36 de Noctua sur ses vitesses les plus élevées, mais avec une avance plus franche à basse vitesse. Clairement, le kit se comporte mieux sur processeur Intel que sur processeur AMD !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

125 W de consommation : 

Températures/bruit Intel 125W Pour ce qui est du ratio températures/bruit, le kit se place de manière agressive en se plaçant devant le Silent Loop 3 420 à tous les niveaux de vitesse. Il va même jusqu’à dépasser les L70 360 et NL-LC1-36 à basse vitesse sans pour autant les égaler à haute vitesse.

170 W de consommation : 

Températures/bruit Intel 170W Avec une plus forte consommation, si le kit de DeepCool rivalise en température avec l’AIO de Noctua, le ratio températures/bruit est loin d’être aussi bon sur ses vitesses les plus élevées… Et c’est là que la marque à la chouette a un avantage net. Par ailleurs, il tient mieux à basse vitesse… Beaucoup mieux même.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test du LT360 Vision de DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un premier jet convaincant ? Voyons cela dans le détail !

Un écran orientable à 90° !

Vous l’aurez compris, la particularité de cet AIO réside dans la présence de son écran de pompe monté sur charnière. D’ailleurs, l’ajout d’une charnière est une bonne chose puisqu’elle permet d’orienter correctement l’écran, et ce, peu importe le sens de votre PC sur le bureau. Derrière, il n’y a pas de révolution quant à l’utilité de ce dernier : surveillance de votre matériel ou personnalisation, il ne fait rien de plus que ce que la concurrence fait déjà. À l’usage, nous aurions peut-être aimé quelque chose de plus lumineux cependant.

Avec ceci, on peut compter sur un kit proposant un bon niveau de finition, surtout au niveau du radiateur qui profite d’une jolie peinture noire avec un effet granuleux. La ventilation est montée de série tandis que l’on retrouve un système de branchement en série bien pratique pour réduire le nombre de câbles dans une installation.

Les accessoires iront à l’essentiel et DeepCool ne fournira que les éléments de montage. Dans le lot, nous aurions aimé retrouver une seringue de pâte thermique. Ceci nous aurait évité de devoir passer à la caisse dès la première opération de maintenance.

DeepCool LT360 Vision protocole

Un montage simple :

Côté montage, nous n’avons pas de mauvaise critique à formuler puisque le mécanisme mis à disposition par la marque est simple à utiliser. Concrètement, il ne faudra que quelques minutes pour que la pompe soit installée sur le CPU. Ensuite, il faudra câbler l’ensemble et bien s’assurer d’avoir une prise USB 2.0 de libre sur votre carte mère pour la gestion de l’écran.

Plus intéressant sur CPU Intel ! 

Clairement, il ne s’agit pas d’un kit particulièrement silencieux puisqu’à vitesse moyenne, il génère plus de bruit que la moyenne des kits que nous avons testés. À pleine vitesse, il donne clairement de la voix tandis qu’il ne sera pas parfaitement silencieux à bas régime. Quant aux températures, sur processeurs AMD, ce dernier atteint des températures plutôt hautes, par rapport aux autres kits en 360/420 mm à pleine vitesse… Mais ces dernières sont plutôt basses à faible vitesse. Côté Intel, il se montre redoutable : l’AIO se place derrière le Spartacus 420, un kit vraiment performant, particulièrement aidé par ses températures maîtrisées à basse vitesse.

Le ratio températures/bruit sera délicat sur processeur AMD puisque le kit aura tendance à se positionner au niveau des AIO en 240 mm à haute vitesse, mais se détachera de ces petits modèles à basse vitesse. Côté Intel, il rivalise pleinement avec de grosses références, surtout à basse vitesse !

Une facture abordable pour un kit avec écran :

 

Pour un kit avec écran, ce LT360 Vision se veut plutôt abordable. Effectivement, il met en avant une facture comprise entre 140 et 150 € selon les revendeurs. Pour un AIO de ce type, c’est plutôt agressif, surtout si l’on considère ses prestations sur processeur Intel. À titre de comparaison, d’autres marques n’hésitent pas à facturer plus de 200 € la présence d’un écran.

DeepCool LT360 Vision : 

On aime :
  • L’écran large monté sur la pompe
  • L’orientation possible de l’écran grâce à sa charnière
  • La ventilation montée de série sur le radiateur
  • La finition du radiateur avec sa peinture granuleuse
  • Le montage simple de la pompe
  • Les ventilateurs se branchant les uns sur les autres
  • Les températures sur processeurs Intel
  • Son ratio températures/bruit agressif sur processeur Intel
  • Sa facture plutôt maîtrisée pour un kit avec écran
On a moins aimé :
  • L’absence de pâte thermique en seringue
  • Les températures plutôt hautes sur CPU AMD à fond
  • Un petit manque de luminosité côté écran

Pour finir, nous décernons le Gold si vous prévoyez de coupler ce kit avec un CPU Intel et l’argent pour les processeurs AMD. En effet, il s’en sort mieux côté Intel là où les températures relevées sont plutôt hautes sur plateforme AM5 à haute vitesse. Heureusement, le kit propose une bonne tenue à basse vitesse, notamment grâce à ses ventilateurs plus rapides que la moyenne. Mais la particularité du kit réside dans son écran de grande taille monté sur charnière tandis que la ventilation est montée de série sur le radiateur. Le branchement à la chaîne est proposé par la marque et nous retrouvons une facture abordable, surtout pour un kit avec écran.

Un grand merci à DeepCool !