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Après quelques semaines de vacances, nous voici de nouveau d’attaque pour vous proposer du refroidissement en test. Cette fois-ci, nous nous tournons de nouveau vers DeepCool et son nouveau dissipateur l’AK500. Vous l’aurez compris rien qu’à sa référence, nous testons la version supérieure à l’AK400. Bref, que vaut-il sur notre protocole ? Répondons à cette question sans plus attendre !
Présentation :
Avec cette version, la marque complète sa série AK, toute récente, mais qui propose déjà des références intéressantes. Ce modèle s’intercale donc entre l’AK400 en simple tour plutôt axé entrée de gamme et l’AK620 en double tour. Nous avons donc affaire à un dissipateur en simple tour épais.
Contrairement à l’AK400, la marque nous propose un ventirad vraiment imposant avec de larges ailettes en aluminium. L’objectif est de privilégier les performances, notamment via un nombre important de caloducs en cuivre. Cette configuration, surmontée d’un ventilateur en 120 mm, permet à l’ensemble d’encaisser des TDP de 240W d’après la marque.
Malgré tout, ce n’est pas parce qu’il est imposant qu’il va empiéter sur la mémoire, que nenni ! DeepCool reste conscient de ce problème et équipe son dissipateur d’une base fortement excentrée vers l’avant. Ceci permet donc à l’AK500 d’être pleinement compatible avec la RAM.
Pour finir, on peut compter sur un système de montage simple à mettre en place. De plus, ce dernier devrait assurer une pression optimale sur le CPU qu’il soit d’origine Intel ou AMD. Il vrai qu’avec un gros dissipateur, la dernière que l’on veuille voir c’est socket ou une carte mère endommagé.
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Pour le prix, DeepCool annonce une facture située autour de la soixantaine d’euros, un tarif cohérent au vu de ce qui est proposé là. Néanmoins, gardez à l’esprit qu’il se positionne sur le segment milieu/haut de gamme. À voir si les performances seront en adéquation avec le prix.
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En matière de packaging, nous avons une boîte similaire à celle du LS720 de la marque. Cette dernière est donc toute simple, en carton avec des touches de vert et un rabat blanc coulissant. C’est sur ce dernier que figureront toutes les informations et caractéristiques techniques du ventirad.
À l’intérieur, nous retrouvons des protections en mousses blanches semblables à celles de l’AK400. Encore une fois, ces dernières sont efficaces puisque le dissipateur arrive intact. Sur le dessus, nous retrouvons simplement une boîte en carton renfermant les éléments de montage.
Le radiateur :
Après avoir testé le petit AK400, le moins que l’on puisse dire, c’est que cet AK500 est vraiment imposant. Dans les grandes lignes, il est deux fois plus gros !
Le poids et les dimensions :
Avec l’AK500, DeepCool effectue un virage à 180° par rapport à son petit modèle. Si la hauteur reste sous la barre fatidique des 160 mm, c’est l’épaisseur qui en « prend un coup ». Cette dernière passe alors de 45 mm à 90 mm, sans le ventilateur, avec, nous sommes à 118 mm. Quant à la largeur, nous sommes à 129 mm.
Sur la balance non plus ce n’est pas un petit modèle puisqu’il affiche quand même plus de 1 kg. Nous sommes en effet à 1040g, 379g de plus que l’AK400.
La base :
Fort heureusement, pour contrer ses dimensions imposantes, la marque emploi une base largement excentrée vers l’avant. L’objectif est de libérer au maximum les emplacements mémoire sur une carte mère. L’objectif semble donc réussis puisque le ventilateur viendra chevaucher la languette de montage du dissipateur. À voir concrètement comment les choses se passent durant le montage.
Néanmoins, le traitement de la base progresse également par rapport au petit AK400 puisque les caloducs ne sont plus en contact direct avec le processeur. Comme on peut le voir, nous avons maintenant le droit à une vraie base en cuivre nickelée avec une finition très propre. Au doigt, on ne sent que très très peu les traces d’usinages.
Sinon, on remarque aussi que le dissipateur gagne un heatpipe, on passe de quatre à cinq. Leur répartition se fait de manière uniforme au niveau de la base, de quoi recouvrir correctement l’IHS d’un processeur et ne laisser aucune « zone morte ». D’ailleurs, soit dit en passant, la base mesure 4 cm x 4 cm.
Le radiateur :
C’est vu de profil que l’on se rend bien compte de l’épaisseur de l’AK500 avec des ailettes dépassant fortement vers l’arrière. Ceci engendre également un très fort déséquilibre lorsque l’on retire le ventilateur. Si vous vous êtes amenés à le manipuler, ne posez pas le radiateur (sans ventilo) sur sa base, à coup sûr, il va basculer en arrière. Cela serait fâcheux qu’il tombe par terre et de devoir redresser les ailettes pliées non ?
Autrement, les 46 ailettes en aluminium présentent toujours cette découpe en gaufrier si particulière. Honnêtement, en plus d’augmenter la surface d’échange, cela présente plutôt bien.
La finition :
En ce qui concerne la finition : pas de critique particulière puisque cette dernière est toujours de bon aloi. Sur le dessus, on retrouve un large cache en plastique noir avec un rappel du logo en vert. Sur ce modèle, il est amovible afin de libérer l’orifice pour le tournevis afin de visser le ventirad.
Compatibilité :
On en vient maintenant à parler de la compatibilité des sockets de ce dissipateur. À ce sujet, DeepCool mentionne :
- Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-2000
- AMD : AM5 – AM4
Avec l’AK500, la marque décide d’apporter le support des plateformes haut de gamme de chez Intel. Ainsi, les LGA-2000 sont donc compatibles contrairement à l’AK400 qui devait se contenter des cartes mères mainstream.
Le ventilateur :
Le refroidissement de l’AK500 est donc confié à un ventilateur de 120 mm. En revanche, ne vous faites pas avoir puisqu’il ne s’agit pas d’un FC120P (comme l’AK400) mais d’un FK120. Si les deux moulins sont très similaire, leurs caractéristiques techniques sont très légèrement différentes. Le FK fonctionne toujours entre 500 tr/min et 1850 tr/min, cependant, il génère un flux d’air et une pression statique légèrement supérieur. Le flux d’air passe donc de 66,47 CFM à 68,99 CFM tandis que la pression monte à 2,19 mmH2O au lieu de 2,04 mmH2O.
Pour le reste, le visuel reste similaire et demeure très sobre. On retrouve donc un cadre carré avec des silentblocs aux quatre coins. Quant aux pales, au nombre de neuf, elles sont assez courbées et plutôt épaisses à leur extrémité. Enfin, l’alimentation se fait via un câble PWM de 25 cm de type plat et noir.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans une petite boîte en carton et met en avant :
- Une notice de montage
- Une seringue de pâte thermique
- Un tournevis long
- Une résistance pour réduire la vitesse du ventilateur
- Un set de griffe en acier
- Une backplate multisockets
- La visserie et les bras de montage
Avec cette partie accessoire DeepCool pense à tout en allant jusqu’au tournevis qu’il ne faudra pas perdre. Sinon, nous avons le nécessaire pour monter un second ventilateur, une résistance pour ralentir celui qui est fourni de base. Enfin, on peut compter sur une backplate en métal, bref, un sans faute.
Grosso modo :
Avec son AK500, DeepCool nous propose donc un dissipateur imposant mais dont la base excentrée ne devrait pas gêner le montage. La finition est au top tandis que la partie accessoire est complète. Bref, que demander de plus ?
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Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage de l’AK500 :
De nouveau, DeepCool nous propose un mécanisme de montage simple à mettre en place. Avec une plateforme Intel, on commencera par déposer la backplate au dos de la carte mère. Attention à l’espacement des pas de vis, en LGA-1000 ils doivent pointer vers l’intérieur.
Ensuite, nous enchaînons en vissant les entretoises aux quatre coins de la backplate. Une fois en place, on peut déposer les bras de montage en faisant attention au sens. Une flèche sur chacun d’entre eux indique la position dans laquelle ils doivent se trouver. On termine en vissant le ventirad sur le CPU.
Sur plateforme AMD, le montage est identique ou presque. La différence se faisant au niveau de la backplate qu’il faudra conserver et dont il faudra retirer les bras de montage d’origine. Les étapes suivantes sont connues : on visse les entretoises puis bras de montage. On dépose une petite noisette de pâte thermique avant de visser le dissipateur sur le processeur.
Pour visser l’AK500, il y a un petit « truc » puisqu’il faudra retirer le cache supérieur, découvrant un orifice pour y passer le tournevis.
En soit, le montage ne représente pas un gros challenge puisque le système de montage de fourni par la marque reste simple à mettre en œuvre. On soulignera le fait que les éléments sont chromés et bien fini. Pas d’entretoise orange comme cela pouvait être le cas avec l’AK400 par exemple.
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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. D’ailleurs, vous verrez que notre configuration a récemment reçu une nouvelle alimentation. Il s’agit d’une RM750x de Corsair. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons l’AK400 avec d’autres modèles simple tour en 120 mm, 140 mm et même de gros dual tower :
- AK400 (DeepCool)
- AK500 (DeepCool)
- AS500 Plus (DeepCool)
- Assassin III (DeepCool)
- Dark Rock 4 (be quiet!)
- Hyper 212 Evo (Cooler Master)
- NH-D15 chromax.black (Noctua)
- NH-U12A chromax.black (Noctua)
- NH-U12S chromax.black (Noctua)
- Pure Rock 2 (be quiet!)
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Vitesse de ventilation :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
En matière de vitesses, pas de surprise ici, puisque le moulin de l’AK500 s’avère être, globalement, aussi véloce que celui de l’AK400. Néanmoins, il se positionne également parmi les plus rapides de notre comparatif. Comme on peut le voir, le NH-U12A chromax.black décroche la palme du ventirad ayant les ventilateurs les plus rapides.
Bruit :
Pour répondre à la problématique du bruit, globalement, DeepCool nous propose un dissipateur au nuisances sonores maîtrisées… Surtout quand on considère la vitesse du ventilateur. À plein régime, l’AK500 affiche 38 dB contre 38,5 dB pour son petit frère, l’AK400. Pour finir, ce modèle sera totalement inaudible dans ses basses vitesses.
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Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Pour ce qui est des températures, l’AK500 se positionne donc entre les NH-U12A chromax.black et l’AK400. Une positionnement logique compte tenu de son gabarit et de sa configuration. Par ailleurs, on remarquera qu’il se démarque davantage de son petit frère à bas régime où il affiche 4°C de mieux tout de même !
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

En 95W, clairement, ça vient jouer des coudes avec Noctua sur la plan thermique, sans parvenir à le dépasser pour autant. Il faut dire que le duo de NF-A12x25 reste redoutable sur la solution autrichienne.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 125W, le NH-U12A chromax.black reprend des couleurs avec un écart de température se creusant davantage. D’ailleurs notre modèle du jour s’éloigne de son petit frère, surtout à bas régime. En même, l’AK500 propose un dissipateur deux fois plus imposant et profite d’un heatpipe en plus et d’une vraie base en cuivre.
Résumé :
Grâce à surface de contact plus importante, DeepCool nous propose un dissipateur performant se permettant de jouer des coudes avec le NH-U12A chromax.black dans certains scénarios. Face à l’AK400 les gains thermiques sont présents, mais pas transcendants à hautes vitesse. C’est surtout à bas régime que les gains les plus importants se font sentir. Encore une fois, le radiateur deux fois plus épais aide beaucoup !
[nextpage title= »Ratio Températures/Bruit »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
En 65W, l’AK500 propose finalement un ratio températures/bruit très agressif à plein régime. Au vu de la forme que prend la courbe, on sent que les 1800 RPM sont clairement de trop sur ce profil. Par ailleurs, il se pose juste entre les modèles hauts de gamme (AS500 Plus, NH-U12A chromax.black) et les dissipateurs plus orientés entrée de gamme (NH-U12S, AK400, etc).
En 95W, notre modèle du jour vient chatouiller de très, très près l’AS500 Plus tout en se distinguant positivement à mi-régime. Malheureusement, la double ventilation en 140 mm de se modèle fait qu’il est intouchable à bas régime. Clairement, ajouter un deuxième ventilateur à l’AK500 lui permettrait d’être « imbattable » à tous les régimes, mais attention à l’encombrement.
En 125W, on sent que les choses commencent à se tendre, surtout à bas régime où la ventilation commence à être limite. On le devine aisément grâce à la courbe qui a tendance à s’allonger. Autrement, sur les vitesses les plus élevées, l’AS500 Plus se distingue clairement !
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test de l’AK500 signé DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un design toujours aussi attractif !
Avec cet AK500, DeepCool continue sur sa lancée et nous propose un ventirad au look toujours aussi attractif et sobre puisqu’il conserve le design des autres modèles de la série. En revanche, ce modèle sera juste plus imposant, mais beaucoup plus imposant, face à l’AK400.
Cependant, ce gain de taille ne sera pas réellement problématique pour l’installation. Tout d’abord, la hauteur inférieure à 160 mm fait qu’il tiendra dans une vaste majorité de boîtier. Ensuite, la base fortement excentrée permet de ne pas bloquer les slots mémoires sur une carte mère « classique ».
Néanmoins, attention lors du montage à ne pas poser le radiateur sur sa base, ce dernier étant très déséquilibré. C’est le coup à ce qu’il tombe purement et simplement et là… Attention aux dégâts. Sinon, puisque nous y sommes, le montage ne sera qu’une simple formalité, le système de montage se mettant en place très facilement. On veillera simplement à ne pas perdre le tournevis fourni.
Quid des performances ?
Globalement, les performances sont plutôt bonnes, l’AK500 se positionnant entre un AK400 et un NH-U12A de Noctua. Face à son petit frère, il se distinguera particulièrement sur les vitesses les plus faibles, son gabarit plus imposant lui permettant de mieux encaisser la baisse du régime de la ventilation.
Par ailleurs, malgré la présence d’un ventilateur véloce, 1800 RPM à fond pour rappel, le bruit reste plutôt contenu. Nous avons vu des ventilos plus lents, mais pourtant plus bruyants.
Finalement, il s’est montré redoutable sur notre Ryzen 7 1700X lorsqu’il consommait 95W. Avec une consommation plus importante, ajouter un deuxième ventilateur s’avèrerait être une bonne idée, d’autant que, la partie accessoire très complète, permet cet ajout !
Facturé une soixantaine d’euros !
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Pour ce qui est du prix de vente, il faudra composer avec une facture d’une soixantaine d’euros. En soit, la tarification est bonne, très bonne même. On l’a vu en teste, l’AK500 ne fait qu’une bouché des dissipateurs avoisinant ce segment tarifaire. On pense notamment au Dark Rock 4, assez gros vendu 75 € (!!!) sur Top Achat. Idem pour le NH-U12S vendu au même prix.
DeepCool AK500 :
On aime :
- Le nouveau design de cette série
- Les finitions de bon aloi
- La partie accessoire très complète : tournevis et set de griffes en plus
- Le montage simple et rapide de cette référence
- La base excentrée : compatibilité maximale avec la mémoire…
- … Et la hauteur contenue assurant une bonne compatibilité avec les boîtiers PC
- Le bruit pas excessif malgré la vitesse du ventilateur (1800 tr/min relevés max.)
- Son ratio températures/bruit agressif sur ses hautes vitesses
On a moins aimé :
- Attention à ne pas perdre le tournevis fourni
- Radiateur très déséquilibré, attention à ne pas le faire tomber
En fin de compte, nous choisissons de décerner l’or à cet AK500 signé DeepCool. Finalement, ses seuls inconvénients concernent le tournevis qu’il ne faudra pas perdre ou le déséquilibre du radiateur, ceci faisant qu’il pourra tomber facilement. Sinon, le prix est bien étudié et ce modèle se permet de tordre le cou à des ventirads plus onéreux. D’autant que, malgré des dimensions imposantes, il n’opposera pas de soucis de compatibilité mémoire, ni de boîtier.
Un grand merci à DeepCool !
























