Test : InWin Prism

In Win, c’est une marque dont nous apprécions l’état d’esprit à la rédaction depuis des années. Cependant, cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu leurs produits entre les mains. En effet, notre dernier test de la marque, c’était en 2021 avec le test d’un AIO SR36 Pro. Le plus important, c’est que la marque est de retour dans nos colonnes : elle nous a fait parvenir un exemplaire de son Prism, un boîtier moyen tour qui nous propose une vitre latérale anguleuse avec un traitement miroir. Disons-le d’entrée : c’est un boîtier qui révèle tout son sens et toute la philosophie d’InWin lorsque la machine est sous tension ! Mais avant d’en arriver là, vous allez comprendre qu’il faut prendre sur soi…

In Win Prism

Le In Win Prism :

Forcément, avec un nom comme celui-là, Prism, on s’attend à tout sauf à des courbes voluptueuses et arrondies. Ici, le boîtier de la marque adopte une façade et des arêtes nettes. D’ailleurs, la façade s’inspire de la forme d’un prisme d’où il tire son nom. Comme d’habitude avec la marque, ne vous attendez pas à un design exubérant qui se revendique de l’univers du gaming. Ici, nous avons affaire à un boîtier sobre avec une façade en mesh.

La vitre latérale, comme on peut le voir, est constituée de trois panneaux en verre dont un qui vient envelopper une partie de la face avant. C’est le traitement de cette vitre qui est intéressant puisqu’elle adopte une finition miroir. De ce que l’on peut voir, In Win propose un boîtier grand public avec des panneaux offrant un traitement similaire au Tòu. D’ailleurs, l’aspect général est très similaire à celui du Tòu 2.0. Une sorte d’adaptation en grande série du concept original.

Du côté des dimensions, le boîtier est plutôt imposant malgré son format moyen tour. Effectivement, c’est un modèle plutôt large qui affiche 275 mm contre 530 mm de longueur et 500 mm de hauteur. Si la largeur est aussi importante, c’est tout simplement parce que les panneaux latéraux sont évasés dans le bas.

Le montant de la facture est cependant parfaitement abordable et nous sommes à des années-lumière du prix du Tòu 2.0. Dans le commerce, nous retrouvons Prism entre 116 € et 150 € là où le Tòu 2.0 était à 2400 € (facture typique des boîtiers signatures de la marque) !

 

Le panneau de contrôle :

In Win Prism panneau de contrôle Le panneau de contrôle prend place sur le haut du boîtier, vers la façade avant. Ce dernier met à disposition :

  • Un bouton pour la gestion du RGB
  • Une prise jack 3,5 mm pour micro/casque
  • Un connecteur USB-C 3.2 Gen2
  • Deux connecteurs USB-A 3.2 Gen1
  • Un bouton power

Encore une fois, nous retrouvons un panneau de configuration qui propose une connectique moderne, sans fioritures. Cette dernière est fonctionnelle et on pourra brancher plus d’une clé USB à la fois.

Le dessous :

Sous le boîtier, nous retrouvons quelque chose d’assez classique avec quatre pieds présentant chacun un revêtement en caoutchouc offrant une bonne adhérence. De plus, un long filtre à poussière est présent. Il couvre l’entièreté du dessous du boîtier. En plus, comme nous le verrons plus tard, il se retire par la façade et ça, si vous nous lisez, vous savez qu’on aime bien ! C’est tellement plus commode que de devoir bouger son PC dans tous les sens pour faire le ménage.

L’arrière :

In Win Prism arrière À l’arrière, nous retrouvons un agencement tout à fait classique avec un emplacement I/O shield dans le haut à côté duquel on retrouve un emplacement de ventilateur juste à côté. En dessous, nous retrouvons nos lots d’extension, sept plus précisément. En plus, les concernant, il y a un twist, mais on y reviendra. Enfin, dans le bas, nous retrouvons l’emplacement d’alimentation.

Le dessus :

Sur le dessus du boîtier, une longue grille d’aération est présente. Sous cette dernière, nous pourrons installer des ventilateurs tandis qu’un long filtre à poussière magnétique protège le tout. Ensuite, à l’arrière, une poignée est présente, elle facilitera le transport de la configuration en offrant une prise solide sur le PC.

[nextpage title= »L’intérieur du In Win Prism »]

L’intérieur du Prism :

Le système push-pin pour maintenir les panneaux latéraux en place se démocratise et In Win le reprend également pour son Prism. Dès lors, le retrait des panneaux se fait simplement en les écartant et en les soulevant. D’ailleurs, c’est à ce moment que l’on s’aperçoit du poids de la vitre latérale.

Le châssis :

À l’intérieur, nous retrouvons une organisation tout à fait classique avec un plateau de carte positionné au-dessus du bloc d’alimentation. D’ailleurs, on remarque que le bloc d’alimentation est biseauté, agissant comme déflecteur de sorte à canaliser le flux d’air en direction de la carte graphique.

Au niveau de la compatibilité avec les cartes mères, In Win reste sur quelque chose de classique avec un support des modèles au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Le plateau profite aussi de nombreuses ouvertures le rendant compatible avec les modèles de type backpanel au format ATX et micro-ATX.

En plus des ouvertures pour les cartes mères à connecteurs inversés, des passages supplémentaires sont accessibles dans le haut, sur le côté ainsi que sur le cache alimentation.

Les emplacements de stockage :

In Win Prism empalcement stockage Pour le stockage, In Win met à disposition une unique platine pouvant accueillir deux unités soit en 2,5″, soit en 3,5″. Cette dernière, en forme de « U », accueillera vos disques durs/SSD à l’intérieur du « U », et les disques durs 3,5″ à l’extérieur.

L’emplacement de l’alimentation :

In Win Prism L’emplacement de l’alimentation prend place sous un cache, lequel permet une compatibilité avec les unités de 238 mm en profondeur. Comme on peut le voir, l’emplacement en question met en avant des bandes de caoutchouc afin d’atténuer les vibrations lorsque le ventilateur du bloc se mettra en route.

Les possibilités de refroidissement :

Par défaut, ce Prism signé In Win arrive avec quatre ventilateurs RGB de 120 mm. Trois d’entre eux ont été montés sur le côté de la carte mère en extraction tandis que le dernier prend place à l’arrière… également en extraction. Sinon, le boîtier propose d’autres emplacements : 

  • Avant : 3×120/140 mm
  • Haut : 3×120 – 2×140 mm
  • Côté : 3×120 mm déjà occupé
  • Arrière : 1x 120 mm déjà occupé

Pour ce qui est du support des radiateurs de watercooling, ce boîtier supportera des modèles de 240/280/360 mm dans le haut contre du 240/360 mm en façade ainsi que sur le côté de la carte mère. Pour finir, à l’arrière, on pourra monter un petit modèle en 120 mm. 

Enfin, le Prism est généreux quant à l’espace pour le ventirad CPU. Effectivement, avec 175 mm libres en hauteur, vous pourrez installer n’importe quel gros ventirad du marché. Un NH-D15 G2 y entre sans mal, idem pour l’Assassin IV VC Vision et ses 172 mm de hauteur. 

Le bundle :

In Win Prism bundle Pour ce qui est des accessoires fournis avec le boîtier, nous avons :

  • Une carte donnant accès au manuel d’utilisation
  • Un sachet contenant la visserie
  • Une douille pour dévisser les entretoise
  • Un clip pour le système push-pin des panneaux
  • Un splitter pour quatre ventilateurs
  • Une lingette pour essuyer la vitre en verre trempé… Il y en a besoin !
  • Des bandes velcro pour le plaquage des câbles
  • Cinq colliers en nylon

La partie accessoires est plutôt complète et la marque fournit quelques éléments intéressants comme le splitter pour les ventilateurs ou encore la lingette pour le nettoyage de la vitre. Avec sa finition miroir, la moindre trace de doigt se voit immédiatement !

Les petits détails : 

Malgré tout, ce boîtier ne s’appuie pas exclusivement sur le traitement de sa vitre en verre pour se distinguer de la concurrence. Non, en plus de cet élément, nous retiendrons la possibilité d’orienter les slots d’extension. Mais ce n’est pas tout, puisque nous retrouvons également un hub à six ports pour concentrer le branchement des ventilateurs ainsi que celui du cache alimentation et de la bande LED présente dans le haut du Prism. Enfin, nous retiendrons que le cache alimentation a une forme biseautée, ce qui permettra de diriger une partie du flux d’air sous la carte graphique. 

En résumé :

In Win Prism Ce Prism d’In Win propose donc tout le nécessaire pour le montage d’une configuration moderne. S’il offre une ventilation complète et une bonne compatibilité avec les composants, nous aurions apprécié qu’un support pour carte graphique soit présent d’origine comme c’est le cas avec le MPG Velox 300R Airflow PZ de MSI disponible à un prix équivalent. 

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Prism signé In Win. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

L’alimentation :

In Win Prism montage alimentation Le montage de l’alimentation se fait simplement en insérant le bloc latéralement dans le boîtier. On terminera par la visser par l’arrière du boîtier. Encore une fois, In Win propose un espace généreux de 238 mm de profondeur. Avec une C1000 Gold (15 cm) de NZXT, cela nous laisse suffisamment de place pour rajouter des câbles sans avoir à tout ressortir. 

Installation de la carte mère : 

montage carte mère Le montage de la carte mère se fait simplement en déposant la carte sur son plateau. Ici, aucune restriction particulière, ce dernier étant bien dégagé, nous avons la place nécessaire pour manipuler notre composant. Il ne reste plus qu’à la visser et le tour est joué !

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Pour le câblage, nous décidons de commencer par le panneau de contrôle. Dès lors, nous faisons passer les deux connecteurs USB (A et C) par les ouvertures latérales, juste en face des connecteurs correspondant sur notre carte mère. Tandis que l’audio et le F_Panel passent par les ouvertures du cache alimentation. Dommage qu’In Win applique la connectique à l’ancienne pour le F_Panel sachant que cet élément est désormais standardisé. 

Enfin, il faudra gérer la masse de câble induite par la ventilation d’origine. Là, on fait ce que l’on peut en stockant une partie de ces câbles dans le cache-alimentation tout en essayant de les plaquer au mieux le long des câbles 24 broches et PCIe 8 broches pour la carte graphique. 

La carte mère, la carte graphique :

In Win Prism câblage Puisque l’on en parle, il est temps de faire passer nos câbles ATX 24 broches et PCIe 8 broches. Les deux passent par l’ouverture latérale placée dans le haut du plateau de carte mère. Quant à l’EPS 12V CPU, ce dernier longera le boîtier par l’arrière pour ressortir par l’ouverture du haut. 

Enfin, pour maintenir tout ce petit monde en place, on utilise les bandes velcros fournies par la marque. Nous avons dû utiliser qu’un seul collier en nylon pour plaquer les câbles dans le bas du plateau de la carte mère. 

Installation du ventirad et de la carte graphique :

In Win Prism montage Le montage de la carte graphique se fait de manière classique, en retirant les équerres situées sur l’emplacement de la carte graphique. Ne reste plus qu’à enficher votre carte sur slot PCIe puis à la visser au boîtier par son équerre. Ça, c’est la manière classique. Sinon, pour un montage à la verticale, il suffit de réorienter les slots verticalement, enlever les équerres correspondant à l’emplacement de la carte graphique et à la visser ! Bien sûr, il faudra se procurer un riser PCIe au préalable pour assurer la connexion avec la carte mère. 

Quant au montage du ventirad CPU, pour positionner la backaplate de ce dernier sur votre carte mère, il faudra démonter la platine pour unité de stockage ce qui libère l’arrière de la carte mère. Pour finir le montage, il suffit de suivre les instructions de montage de votre dissipateur. 

Globalement :

In Win Prism Le montage des composants à l’intérieur de cet In Win Prism n’aura pas été très compliqué. On l’a vu, le boîtier offre pas mal de place à l’intérieur ce qui facilite le positionnement des composants. Cependant, la partie câblage était un peu plus « délicate » puisque l’on retrouvais beaucoup de câble lié à la ventilation. De plus, le F_Panel ne dispose pas de connecteur récent, dès lors, on se retrouve à devoir le brancher brin par brin. 

 

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Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

In Win Prism

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.

Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs. Nous installons donc deux Silent Series R2 de Fractal Design dans le haut en extraction. Le but étant de voir comme la carte graphique profitera de cette ventilation complétée.

De plus, au vu de la position par défaut des ventilateurs, nous les avons repositionnés à l’avant en aspiration. De cette manière, nous pouvons mieux juger de leur capacité à refroidir notre matériel. 

Configuration :

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Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 monté en extraction dans le haut du boîtier.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.

Température CPU Au niveau des températures sur notre processeur, le Prism s’en sort pas trop mal avec un delta équivalent à celui des Epoch de Fractal Design et Frame 5000D de chez Corsair. À basse vitesse, il se situe entre les deux, le Corsair ayant l’avantage grâce à une ventilation en 140 mm certainement plus performante. Cependant, ajouter des ventilateurs en extraction dans le haut n’améliore pas les températures de manière significative. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…

Température CPU sans façade De manière générale, le mesh permet à la ventilation d’un boîtier de bien s’exprimer, c’est notamment le cas ici puisqu’en retirant la face avant, les températures n’augmentent que très peu. En effet, avec une ventilation réglée à basse vitesse, on passe de 58,5°C à 55,6°C contre 53,9°C à 52,2°C à fond. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.

Température GPU Du côté de la carte graphique, le Prism s’en sort normalement. En effet, nous à pleine vitesse, le flux d’air généré par la ventilation permet au boîtier de se placer devant un Light Base 600LX pour faire un peu mieux à bas régime. Cependant, le Frame 4500X de Corsair reste devant. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

Température GPU sans façade En retirant la façade du Prism, on gagne quelques degrés, mais les gains sur notre GPU sont plus importants que sur notre CPU. Dès lors, nous enregistrons 3,3°C de mieux à bas régime contre 1,5°C à haute vitesse. Dans les faits, on ne peut pas dire que la devanture du Prism limite le flux d’air. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.

Isolation Au niveau de l’isolation phonique, le boîtier se classe dans la moyenne des modèles que nous avons testés jusqu’à présent. Encore une fois, le mesh n’est pas ce qu’il y a de plus efficace pour atténuer les nuisances sonores. En l’état, le Geometric Future Model 5 s’en sort bien mieux. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Bruit Du côté des nuisances sonores, notre exemplaire du jour ne sera pas le modèle le plus bruyant de notre comparatif comme on peut le voir. À fond, il se place au niveau des Fractal Epoch et Frame 4500X. Cependant, à 33% de vitesse, nous aurions apprécié plus de silence tandis qu’il se montrera parfaitement silencieux à basse vitesse. 

En résumé :

Dans les grandes lignes, le Prism est un boîtier qui propose des performances de refroidissement dans la moyenne des boîtiers que nous avons testés. Cependant, sa façade en mesh ne contraindra que très peu le flux d’air, ce qui est une bonne nouvelle. 

Concernant les nuisances sonores, il ne brille pas particulièrement par son isolation phonique tandis que nous aurions apprécié plus de silence à vitesse moyenne.  

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Prism signé In Win. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Une vitre latérale effet miroir du plus bel effet :

De prime abord, le Prism est un boîtier qui peut sembler assez peu subtile et très anguleux. Cependant, la marque mise sur une vitre latérale de toute beauté constituée de trois parties en verre trempé offrant une finition miroir. Éteint, le PC fait son petit effet puisque l’intérieur de la configuration n’est que très peu visible. Mais c’est une fois sous tension que le concept prend tout son sens. Avec l’éclairage induit par la ventilation, la bande LED montée dans le haut du boîtier et les liserés lumineux du cache alimentation, la vitre devient transparente et on peut admirer l’intérieur de notre configuration. Le concept du Tòu 2.0, mais accessible à tous. 

Sinon, ce modèle propose un châssis à jour avec un support des cartes mères BTF ou des grosses cartes graphiques. D’ailleurs, la carte graphique pourra être monté à la verticale grâce à des slots d’extension orientables. Enfin, nous apprécions particulièrement le filtre d’alimentation qui se tire depuis la face avant. Une option qui devrait être généralisée à l’ensemble du marché. 

In Win Prism

Un câblage franchement très agréable… 

Si le boîtier propose de bonnes compatibilités avec les composants, ce qui facilite le montage et le positionnement, la partie câblage est plus délicate. Par défaut, les ventilateurs génèrent une grosse quantité de câbles qu’il faudra router et plaquer… Bref, ça devrait être illégal de nos jours. Heureusement, la marque fournit quelques bandes velcros bienvenues. Sinon, nous retiendrons un connecteur de panneau frontal scindé en plusieurs connecteurs qui n’est pas des plus simples à brancher. 

Des températures dans la moyenne :

Sur le plan thermique, le Prism se positionne dans la moyenne des boîtiers que nous avons pu tester jusqu’à présent. Ce dernier permettra une tenue correcte des températures de nos composants sans pour autant se distinguer particulièrement. Enfin, il vaut mieux ça que des températures qui augmentent de manière incontrôlée. Par ailleurs, la ventilation pourra s’exprimer pleinement grâce au mesh présent en façade. Elle ne sera pas contrainte comme ce fût le cas à l’époque où les constructeurs appliquaient du verre trempé sur toute la face avant. 

Concernant les nuisances sonores, à fond, forcément, ça fera un peu de bruit, mais on a vu pire. Le Model 5 de Geometric était, par exemple, particulièrement bruyant. Cependant, à moyenne vitesse, nous aurions aimé plus de discrétion. À basse vitesse en revanche, c’est nickel, on ne l’entend pas. Du côté de l’isolation, le mesh n’est pas ce qu’il y a de mieux pour cela, mais nous avons vu pire. 

Une facture bien étudiée :

Le montant de la facture sera compris, suivant les crèmeries, entre 116 € et 140 €. À ce prix, le boîtier entrera en concurrence avec de nombreuses productions du marché, mais force est de constater que le Prism se distinguera par la présence d’une vitre latérale particulièrement soignée dont le rendu est de toute beauté une fois le PC sous tension ! 

In Win Prism :

On a aimé :
  • Le design magnifique, de la vitre latérale… Surtout une fois allumé
  • La poignée arrière qui facilite la manipulation
  • Les bandes velcros fournies dans la partie accessoire 
  • La présence d’une bande LED dans le haut du boîtier
  • L’espace intérieur généreux
  • La présence d’un hub RGB
  • Sa compatibilité avec les cartes mères BTF
  • Les slots PCIe orientables à 90° pour un montage GPU à la verticale
  • Le filtre à poussière accessible depuis l’avant du boîtier !
On a moins aimé :
  • La quantité de câble générée par la ventilation
  • L’absence d’un connecteur F_Panel standard
  • On aurait apprécié plus de silence à moyenne vitesse

stg-overclockingcom-staging.kinsta.cloud Gold Award Au final, nous choisissons de décerner l’or à ce boîtier In Win. Nous retrouvons là une copie sérieuse dotée d’une magnifique vitre en verre trempé. Evidemment, nous pourrions citer les trop nombreux câbles liés aux ventilateurs ou encore un connecteur F_Panel à l’ancienne… Mais rien de rédhibitoire. La ventilation audible à mi-vitesse peut être un peu plus gênante. Mais tous ces inconvénients disparaissent de notre esprit dès qu’on allume notre PC. Les points positifs de ce modèle avec sa vitre en verre absolument magnifique prennent alors largement le dessus. De plus, au vu du prix, on se laissera facilement tenter.

Un grand merci à In Win !

 

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