Test : InWin W50

Au CES, en début d’année, dans la suite d’InWin, nous avons eu l’occasion de découvrir un nouveau boîtier : le W50. Par la suite, ce boîtier profitait d’une annonce en février pour finalement atterrir dans nos colonnes pour que nous procédions à un test complet de ce dernier. Bref, que vaut-il ? Nous vous répondons sans plus attendre !

InWin W50

Le W50 d’InWin :

Avec ce W50, la marque nous propose une référence dont l’extérieur est majoritairement constitué de verre. Ce dernier bénéficie du même traitement que le Prism que nous testions précédemment et que nous apprécions particulièrement, surtout une fois allumé. Une fois sous tensions les vitres latérales devenaient parfaitement transparentes, là, ça promet un beau rendu. Toutefois, la forme des panneaux évolue, chacun d’entre eux est constitué de trois parties formant un « W », d’où le nom du boîtier. 

Avec ce W50, InWin nous propose une référence assez imposante puisque cela se traduit par des dimensions de 278 mm de largeur, 522 mm de profondeur et 502 mm de hauteur. Sur la balance, le poids est de 11,15 kg, poids particulièrement justifié par la présence de verre trempé et d’acier que l’on retrouve pour le châssis. Bien entendu, quelques parties en plastique subsistent ici et là, mais elles ne seront pas les plus nombreuses. 

Pour ce qui est du prix, ce modèle est annoncé officiellement à 150 €, ce qui le place sur le secteur des boîtiers milieu/haut de gamme. 

Le panneau de contrôle :

InWin W50 panneau de contrôle Le panneau de contrôle de ce W50 prend place dans le haut comme on peut le voir. Ce dernier voit sa connectique être positionné dans le sens de la longueur et intègre : 

  • Un bouton power
  • Deux ports USB-A 3.2 Gen1
  • Un port USB-C 3.2 Gen2
  • Une prise casque/micro jack 3,5 mm
  • Un bouton pour la gestion de l’éclairage RGB

Dans les grandes lignes, le panneau de contrôle est conforme à ce qu’une majorité de modèle offre sur le marché. Effectivement, nous avons une touche de modernité avec la prise USB-C tandis que les deux USB-A permettront de brancher deux clés USB en simultané. 

Le dessous :

Sous le boîtier, nous retrouvons nos quatre pieds positionnés aux extrémités de ce dernier. Comme on peut le voir, ils sont recouverts d’une bande antidérapante en caoutchouc. Au milieu de tout cela, nous avons le droit à un long filtre à poussière accessible directement depuis l’avant du boîtier. C’est un élément pratique qui nous évitera de déménager tout notre setup pour faire le ménage. 

L’arrière :

InWin W50 arrière L’arrière du boîtier est somme toute classique puisque l’on retrouve notre I/O shield de la carte mère dans le haut juste à côté d’un emplacement pour ventilateur de 120 mm. En dessous, sont présents huit lots d’extension, ce qui permettra le montage de quatre cartes graphiques double slots tandis que l’emplacement de l’alimentation se trouve dans le bas.

Tout en haut, nous avons une sorte de poignée qui facilitera le déplacement du boîtier, comme sur le Prism. 

Enfin, nous retenons que le panneau arrière est aussi constitué de deux vitres en verre avec un traitement miroir tandis que la troisième partie affiche une grille en mesh. Cette dernière est là pour aider la ventilation à respirer. À noter que le panneau est maintenu par un système d’aimant. 

Le dessus :

InWin W50 dessus Pour finir, la partie supérieure met en avant un long filtre à poussière maintenu par un système d’aimant… Le grand classique. 

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L’intérieur du InWin W50 :

Pour retirer les panneaux littéraux du W50, pas besoin de forcer ni de retirer des vis, ici, il suffit d’écarter les panneaux et de les soulever. Ces derniers tiennent en place grâce à un système push-pin qui le retrouve de plus en plus. Tant mieux, car c’est toujours plus pratique que des vis à main qui sont souvent trop serrées. 

Le châssis :

À l’intérieur, nous découvrons que le plateau de carte mère est parfaitement apte à recevoir des cartes à connectique inversée de type BTF, Project Zero ou Stealth des constructeurs ASUS, MSI et Gigabyte Respectivement. Il n’y a qu’ASRock qui ne dispose pas d’une gamme de composant de ce type. Au niveau des formats pris en charge, nous retiendrons le support de modèle au format E-ATX (jusqu’à 30,5 cm de largeur), ATX, micro-ATX et mini-ITX. 

Sinon, pour le passage des câbles, nous retenons la présence d’ouvertures réparties dans le haut (trois passages), sur le côté avec deux passages caoutchoutés et dans le bas, au niveau du cache alimentation. 

À l’arrière, le large accès backplate sera obstrué par une platine amovible à destination des unités de stockage. Sinon, quant à l’espace pour le câblage, ce dernier est généreux, d’autant plus que le panneau arrière est légèrement évasé ce qui permettra d’organiser de grosses grappes de câbles sans trop forcer pour la fermeture. 

InWin W50 hub À l’arrière, dans le haut, nous retrouvons un hub permettant de centraliser la gestion de l’éclairage RGB. Bien pratique, ce dernier permettra la gestion de six appareils lumineux. 

Les emplacements de stockage :

InWin W50 stockage Comme dit un peu plus haut, pour ce qui est du stockage, nous retrouvons une platine qui permettra le montage de deux unités 3,5″ d’un côté et de deux autres en 2,5″ de l’autre. Cette dernière est d’ailleurs maintenue en place par une vis à main. 

L’emplacement de l’alimentation :

InWin W50 emplacement alimentation L’emplacement de l’alimentation est tout à fait classique et prendra place sous un cache dédié et ajouré qui permettra de profiter de la référence et du design de son bloc. Dans tous les cas, on pourra y monter des modèles au format ATX, le tout pour une longueur maximale de 238 mm. Sinon, l’accueil est assez austère puisque le bloc reposera sur trois bandes de mousse pour atténuer les vibrations et c’est tout. 

Les possibilités de refroidissement :

De série, le W50 intègre un total de quatre ventilateurs de 120 mm. Ces derniers sont montés de série sur le côté de la carte en extraction et à l’arrière, toujours en extraction. Si on le souhaite, on pourra compléter cette ventilation grâce aux emplacements disponibles :

  • Côté : 3x 120 mm
  • Haut : 3×120 mm ou 2×140 mm
  • Cache alimentation : 2x 120 mm
  • Arrière : 1×120 mm

La compatibilité avec les radiateurs de watercooling s’étend au 360 mm au maximum avec un emplacement dans le haut ainsi que sur le côté de la carte mère. À l’arrière, on pourra monter un petit modèle de 120 mm si on le souhaite. Dans tous les cas, c’est largement suffisant pour refroidir son CPU et son GPU car oui, certaines cartes sont refroidies par AIO ! 

Quant aux dissipateurs de type aircooling, nous retrouvons une compatibilité avec des modèles de 175 mm de hauteur. Donc, un Assassin IV VC Vision peut être installé sans souci dans ce boîtier. 

Le bundle :

InWin W50

Est fourni en partie accessoire :

  • 1x carte permettant de consulter le manuel d’utilisateur en ligne
  • 8x bandes velcros pour le plaquage des câbles
  • 1x splitter permettant le branchement de quatre ventilateurs
  • 1x lingette pour le nettoyage des vitres du boîtier
  • 1x clip de remplacement pour le système push-pin des panneaux
  • 5x colliers en nylon pour le plaquage des câbles
  • 1x écrous pour le vissage des entretoises de la carte mère
  • 1x sachet contenant toute la visserie nécessaire au montage. 

En soi, la partie accessoire est complète et permettra de monter et câbler notre configuration sans contrainte particulière. Les bandes velcros sont toujours les bienvenues, car elles sont réutilisables contrairement aux colliers en nylons. 

En résumé :

InWin W50 intérieur Avec son W50, InWin nous propose un boîtier dont le châssis interne reste tout à fait classique, mais nous retrouvons pas mal d’espace pour les composants. De plus, il adopte une compatibilité avec les grosses cartes mères tandis que les modèles BTF sont également supportés. Les options internes sont limitées bien que l’on retrouve un hub pour la partie éclairage. À titre d’exemple, un support horizontal intégré pour carte graphique aurait été bienvenu comme sur un Frame 4000D de Corsair !

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Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce W50 signé InWin. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

L’alimentation :

InWin W50 montage alimentation Le montage de l’alimentation se fait de manière tout à fait classique : en insérant le bloc par le côté puis en le vissant à l’arrière du boîtier. Compte tenu du dégagement interne de 238 mm, prévoyez le branchement des câbles à l’avance, car cela risque d’être compliqué de les rajouter une fois le bloc en place. 

Installation de la carte mère : 

InWin W50 montage carte mère Le montage de la carte mère se fait simplement en la déposant sur son plateau. Comme on peut le voir, il y a de la place autour du plateau ce qui facilite les manipulations. En même temps, le W50 est conçu pour accueillir des références au format E-ATX, ça aide ! 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Le câblage, c’est vraiment la partie la plus délicate de ce boîtier puisque la ventilation d’origine vient mettre un joyeux bazar. Chaque ventilateur peut se brancher en série, mais dispose de deux câbles. En plus, ils sont longs et fins, bref, il nous a fallu faire le tri avant de commencer à passer les connectiques dans les différentes ouvertures. 

Une fois fait, on peut faire passer nos câbles comme bon nous semble et nous procédons comme suit : 

  • HD_AUDIO : dernière ouverture par le cache alimentation
  • F_Panel : première ouverture par le cache alimentation
  • USB 3.0 : première ouverture latérale en bas
  • USB type-C : deuxième ouverture latérale en haut
La carte mère, la carte graphique :

InWin W50 câblage Pour la partie carte mère, rien de bien compliqué puisque le connecteur CPU longe l’arrière du boîtier et ressort par la dernière ouverture en haut du plateau de la carte mère. Ensuite, nous faisons passer l’ATX 24 broches par la seconde ouverture latérale tandis que le connecteur PCIe 8 broches pour la carte graphique passe par l’ouverture située dans le cache alimentation.

Dans le lot, nous ajoutons aussi un brin SATA pour alimenter le hub RGB. Ce dernier fera une boucle dans le bas du plateau de la carte mère. 

Comme vous pouvez le voir, nous avons utilisé au maximum les bandes velcros fournies par InWin pour faciliter au maximum le plaquage des câbles. Un petit collier en nylon a été utilisé pour resserrer les câbles dans le bas du plateau de la carte mère. 

Installation du ventirad et de la carte graphique :

InWin W50 montage ventirad/carte graphique Pour le montage du ventirad CPU, il faudra retirer la platine à destination des unités de stockage puisque cette dernière vient obstruer le large accès backplate. Une fois enlevé, vous pouvez procéder au montage de ce dernier sans contrainte. 

Quant à la carte graphique, comme d’habitude, il faudra retirer les lots d’extensions qui empêchent son insertion. Une fois retirée, on enfiche la carte puis on la visse au boîtier par son équerre. Comme on peut le voir, il y a de la place : jusqu’à 435 mm en longueur. 

Globalement :

InWin W50 montage final Le montage d’une configuration dans ce boîtier n’oppose pas de difficulté particulière si ce n’est lors du câblage. La ventilation d’origine génère pas mal de câbles supplémentaires qu’il faudra réorganiser avant de procéder au câblage. Sinon, pour ce qui est du montage, nous n’avons pas eu de mauvaises surprises, les composants se montent simplement d’autant qu’il y a pas mal d’espace ce qui simplifie les manipulations. 

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Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

InWin W50 protocole

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.

Par défaut, tous les ventilateurs sont montés en extraction. Cependant, nous choisissons de repositionner ceux montés à côté du plateau de la carte mère en aspiration et de conserver en extraction le ventilateur monté à l’arrière. La ventilation supplémentaire prendra la forme de deux Silent Series R2 montés dans le haut en extraction ! 

Configuration :

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Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 montés en extraction dans le haut.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.

Température Core i5 14600KF Au niveau de la température de notre processeur, comme on peut le voir, le W50 ne brille pas particulièrement. Il faut dire aussi qu’aucun flux d’air direct ne vient arroser notre ventirad CPU. En l’état, à plein régime, il se place au niveau des be quiet! Light Base 600LX et Pure Base 501. L’ajout de deux ventilateurs dans le haut, ne permet pas de réduire les températures tandis qu’il s’en sort pas trop mal à basse vitesse. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…

Températures sans façade Core i5 14600KF Le retrait de la façade ne mettra pas en évidence des différences de températures significatives lorsque la ventilation tourne à haute vitesse. À bas régime en revanche, nous notons un écart de près de 3°C. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.

températures RTX 3050 Pour ce qui est du refroidissement de la carte graphique, c’est un peu mieux. Comme on peut le voir, le W50 se comporte normalement. Notre petite RTX 3050 semble tirer davantage profit du flux d’air latéral que notre processeur. Cependant, rajouter deux ventilateurs en extraction dans le haut ne permet pas de gagner significativement en degré. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

températures sans façade RTX 3050 Encore une fois, le retrait des parties en mesh devant la ventilation indique que les ventilateurs d’origine ne sont pas contraints lorsque les ventilateurs tournent. Cependant, l’écart est davantage prononcé à basse vitesse : un peu plus de 3°C. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.

Isolation Pour ce qui est de l’isolation phonique, la façade épaisse en verre permet une bonne isolation phonique. Comme on peut le voir au sonomètre, le W50 s’en sort plutôt bien avec ses 38,5 dB de relevés. À ce niveau, nous sommes en conformité avec d’autres boîtiers disposant de façade en verre trempé. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Bruit ventilation En matière de nuisances sonores, la ventilation du W50 se place dans la moyenne des boîtiers testés. Avec quatre ventilateurs fonctionnant à pleine vitesse, ne vous attendez pas à une référence silencieuse à fond. Par ailleurs, il se veut aussi bruyant que l’Epoch à plein malgré la présence d’un ventilateur de plus. À mi-régime, nous relevons 36,5 dB ce qui est supportable contre 30 dB à basse vitesse. 

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test de ce W50 signé InWin. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !

Le retour des panneaux en verre à effet miroir ! 

Avec ce W50, In Win nous propose une référence originale qui change de ce que l’on trouve sur le marché. Déjà, le boîtier adopte une forme trapézoïdale tandis que les panneaux latéraux sont en forme de W. Autre élément distinctif, la finition miroir des vitres en verre. Encore uen fois, c’est sous tension que l’ensemble révèle tout intérêt puisqu’avec l’éclairage de la ventilation, ils deviennent transparents, comme sur le Prism. Bref, c’est un effet que nous adorons. 

À l’intérieur, le boîtier arrive avec une ventilation complète de série dont il faudra probablement revoir le sens de certains moulins. Sorties de ça, il y a de la place pour monter une configuration munie de composants imposants. Quant au watercooling, on reste cantonné à des tailles classiques de radiateur : 360 mm au maximum. 

Enfin, on peut compter sur une bonne finition de tous les éléments bien qu’il faudra faire particulièrement attention aux traces de doigts. D’ailleurs, c’est pour cette raison qu’une lingette de nettoyage est fournie avec le boîtier. 

InWin W50 protocole Sinon, pour ce qui est des équipements, le W50 va à l’essentiel et, sorti d’un hub pour la partie RGB et d’un filtre à poussière accessible depuis l’avant du boîtier, ne cherchez pas plus loin. Dommage de ne pas avoir de support GPU de série, surtout avec les parpaings que sont devenues certaines RTX 50 ! 

Pas de critique sur le câblage… 

Grosso modo, le câblage n’est pas bien compliqué et la forme bombée des panneaux en verre laissera un bel espace pour regrouper la connectique. Cependant, il faudra prendre un peu de temps avant de commencer à câbler effectivement le boîtier puisque les ventilateurs viennent ajouter un joyeux bazar à l’arrière du plateau de la carte mère. C’est peut-être notre seul regret concernant le montage. 

Des températures dans la moyenne :

Au niveau des températures, en positionnant la ventilation latérale en aspiration, nous avons mesuré des températures tout à fait convenables, même si la partie CPU pourrait être meilleure. En effet, notre ventirad ne semble pas profiter énormément du flux d’air latéral apporté par la ventilation d’origine du W50. Quant à notre carte graphique, c’est un mieux, les températures sont plus dans la moyenne. 

Ajouter des ventilateurs dans le haut en extraction ne semble pas être la meilleure idée pour diminuer les températures de nos composants. Pour cela, il faudra privilégier un montage en aspiration sur le cache alimentation, de cette manière, la carte graphique profitera pleinement du flux d’air nouvellement créer. 

Pour ce qui est des nuisances sonores, le boîtier se place dans la moyenne. Précisons également qu’il embarque quatre ventilateurs, donc, lorsqu’ils s’emballent, ils ont tendance à se faire entendre. Par contre, à bas régime, il sait se montrer discret. Quant à l’isolation phonique, la façade en verre permet de bien atténuer le bruit. 

Une facture bien étudiée :

Pour rappel, le montant de la facture atteindra les 150 € officiellement. Malheureusement, ce n’est pas une référence encore présente dans le commerce en France et il faudra patienter encore un peu. Mais pour ce prix, malgré une concurrence qui est rude sur ce secteur, nous retrouvons un boîtier qui se distingue par son design et ses panneaux en verre particulièrement aguicheur. Maintenant, reste à savoir s’il vous plaît au point de craquer le budget. 

InWin W50 :

On a aimé :
  • Le design original de ce boîtier
  • Les vitres en forme de « W » à effet miroir
  • L’espace intérieur généreux permettant de monter de grosses configurations
  • Le filtre à poussière inférieur accessible depuis l’avant du boîtier
  • La présence d’un hub RGB
  • Les quatre ventilateurs montés de série
  • Les bandes velcros fournies pour le plaquage des câbles
  • L’espace arrière généreux facilitant le plaquage des câbles
  • L’isolation naturelle plutôt bonne de ce boîtier
On a moins aimé :
  • Le nombre de câbles important généré par les ventilateurs d’origines
  • Les températures en retrait sur notre CPU

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Encore une fois, InWin nous propose un bon boîtier avec ce W50 et nous lui décernons l’or. En effet, malgré une facture de 150 €, ce dernier se distinguera par un style unique et des panneaux en verre magnifiques. À l’intérieur, on a de la place pour le montage d’une configuration tandis que la ventilation est complète de série. Si l’isolation phonique est bonne, les températures CPU sont « ok » tandis que le boîtier s’en sort mieux sur la carte graphique. Enfin, il faudra prendre un peu de temps pour trier les câble puisque c’est vite le bazar avec la ventilation d’origine. 

Un grand merci à InWin !

 

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